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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 23:57

Caffiche 2012

Reportage photo et vidéo sur la venue à Amiens de l'équipe du documentaire Le dernier paysan préhistorien" réalisé par Sophie Cattoire.

LE DERNIER PAYSAN PRÉHISTORIEN dans la sélection officielle du onzième FESTIVAL DU FILM D'ARCHÉOLOGIE D'AMIENS

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Sophie Cattoire et Gilbert Pémendrant sont allés ensemble présenter leur film : LE DERNIER PAYSAN PRÉHISTORIEN retenu dans la sélection officielle de la 11e édition du Festival du film d'archéologie d'Amiens.

 

Pour voir le reportage cliquez ici

est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procuC’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temC’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. 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Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en DordognComment conserver la douceur de ces instants ? Les nouvelles projections en salles et en festivals du film : LE DERNIER PAYSAN PRÉHISTORIEN ont ouvert les portes d'une nouvelle dimension. Celle d'un film en passe de devenir culte, avec une osmose et une harmonie complètes qui s'opèrent entre le public, le personnage et la bulle de tendresse paysanne et préhistorique qui ondule sur l'écran. Sur ce chemin de lumière au cœur des salles obscures, Gilbert Pémendrant, berger de Bernifal, poursuit sa transhumance virtuelle. C'est sur l'écran que son troupeau de mammouths, d'aurochs et de bouquetins l'accompagne fièrement. e.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous é

 

des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire

 

de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquementu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.ps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.C’est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.re la préhistoire, physiquement, lorsqu’il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d’y découvrir des peintures et des dessins, captures de l’imaginaire de ces humains que nous étions, au temps des mammouths. Ça nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C’est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals, en Dordogne.

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 18:50

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Onzième festival du film d'archéologie d'Amiens - vidéos


  Voici les deux derniers reportages réalisés par les élèves du Lycée de  la Hotoie à l'occasion du Onzième Festival....

*Interview de Gilbert Pémendrant, dernier propriétaire privé d'une  grotte ornée.

 

 
*Interview de Paul Rambaudet et Claude Delhaye co-réalisateur du  documentaire Une Dame, des pierres, des hommes

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 23:14

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affiche 2012

 

Palmarès du Onzième Festival du film d'archéologie d'Amiens

 

Hier soir au Gaumont, c'était la séance de clôture du Festival.

 

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Le jury

 

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Les films primés :

 

Mentions du jury :

- La bataille des musées de Philippe Tourancheau

- La route des amphores, une histoire de la conquête des Gaules de Nicolas Jouvin

 

DSC00899Prix du Conseil Général de la Somme (court-métrage) décerné par le jury d'élèves du collège d'Airaines

Cosquer, sauvée des eaux de Juliette Lambot

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La réalisatrice Juliette Lambot

 

Prix GRT Gaz "Archéologie et partenariat industriel"

Le port englouti de Constantinople de Hannes Schuler

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Sally Blake

 

Prix Jules Verne Amiens métropole "Aventure humaine"

Christiane Desroches Noblecourt, une passion égyptienne" d'Olga Prud'homme Farge

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Olga Prud'homme Farges

 

Prix de la DRAC Picardie 'archéologie métropolitaine"

Gergovie, archéologie d'une bataille de David Geoffroy

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David Geoffroy

 

Grand prix du festival

 Les premiers Européens d'Axel Clévenot

DSC00921Axel Clevenot

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Cet après midi projection de films primés salle Robida à la DRAC à Amiens rue St Fuscien à 14h30

Le public choisira les films qu'il souhaite revoir.

 

Très prochainement sur le blog, toutes les photos du festival!!!

 

A bientôt!!

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 14:07

 

 

SAMEDI 14 AVRIL 9h30 (Gaumont) : Portraits d'archéologues


 

 

9h30 : Le dernier paysan préhistorien


 

 


Documentaire de 52' réalisé en 2011 par Sophie Cattoire (FERRASSIE TV). C'est un film tourné dessus et dessous, dans une ferme et une grotte du Périgord. Un film sur le plaisir que nous procure la préhistoire, physiquement, lorsqu'il nous est donné de pénétrer dans le monde souterrain et d'y découvrir des peintures et des dessins, captures de l'imaginaire de ces humains que nous étions au temps des mammouths. Ca nous fascine et ça nous fait du bien. Surtout quand le guide est amoureux fou de sa grotte, à tout jamais. C'est le portrait de Gilbert Pémendrant, droit dans ses bottes, droit dans sa grotte, propriétaire de la septième grotte ornée découverte au monde, la grotte de Bernifal à Meyrals en Dordogne.

 

Présentation du film par sa réalisatrice Sophie Cattoire

9h35 : projection

10h30 : Intervention de Gilbert Pémendrant, propriétaire de la grotte ornée de Bernifal à Meyrals.

 

Une avant-première inoubliable au Pôle International de la Préhistoire :
http://albuga.free.fr/fr/rencontre/Le_Dernier_Paysan_Prehistorien/page6bis.html#position

 

La revue de presse du film : http://albuga.free.fr/fr/rencontre/Le_Dernier_Paysan_Prehistorien/index.html

 

 

10h45 : Christiane Desroches Noblecourt, une passion égyptienne

 

 

Documentaire de 52' réalisé en 2009 par Olga Prud'homme Farges (Catherine Dussart, France Télévisions, CDP). A travers le récit de ses souvenirs, c'est une longue vie de passion(s) et de combats qui se dessine dans ce film. Sa découverte de l'égyptologie, son engagement dans la Résistance, son combat insensé pour sauver les Temples de Nubie - combat qu'elle gagnera en 1960 grâce à l'aide de l'Unesco - sont autant de chapitres que ChristianeDesroches Noblecourt nous raconte. C'est elle aussi qui, en 1967, fera connaître aux Français le trésor de Toutankhamon lorsd'une exposition qu'elle mettra en scène, elle encore qui organisera le sauvetage de la momie de Ramsès II menacée de pourrissement. Elle toujours, qui, en 1998, bataillera pour que l’obélisque de la Place de la Concorde soit ànouveau couronné de son pyramidion doré. Femme, pionnière, battante, infatigable, conteuse,captivante, Christiane Desroches Noblecourt n'a pas fini de nous étonner et de nous séduire 

 

Présentation du film par sa réalisatrice Olga Prud'homme Farges

10h50 : projection

11h45 : Intervention d'Olga Prud'homme Farges.

 

BIBLIOTHEQUE MEDICIS : Christiane Desroches Noblecourt, reine de l'égyptologie:

Le Trésor de Toutankhamon arrive par avion militaire au Bourget avant d'être exposé au Petit Palais (24 décembre 1966) :

 

Entre l'Egypte et la Grèce avec Jacqueline de Romilly Diffusée le 27/10/2006 Durée : 60 minutes :

 

 

 

 

 

 

 

12h : Fin de la séance.

 

 

SAMEDI 14 AVRIL 13h45 (Gaumont) : Archéologie métropolitaine

 

Séance animée par Marc Talon, directeur de projet pour l'opération Canal Seine Nord Europe Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (INRAP).

 

 

13h45 : Intervention de Marc Talon : les dix ans de l'Inrap

 

13h55 : Légères perturbations en Centre Gaule

 

Documentaire de 15' réalisé en 2011 par Pénélope de Bozzi et Matthieu Lemarié (Universciences, Les chevaux suprématistes). En 70 avant notre ère, on suit les aventures de catos qui doit se rendre à Bibracte, capitale des Eduens pour récupérer l'épée de son fils. Les décors joliment reconstitués permettent de découvrir la vie quotidienne des Gauulois avant la conquête romaine en illustrant de manière très concrètes les différents thèmes abordés (commerce, travail du fer, organisation sociale, artisanat …).

 

Présentation du film par sa réalisatrice et réalisateur Pénélope de Bozzi et Matthieu Lemarié

14h : projection

 

14h15 : Gergovie, archéologie d'une bataille

 

 

Documentaire de 68' réalisé en 2010 par David Geoffroy (Court-Jus Production). La première partie est consacrée à la bataille de Gergovie. La seconde partie revient sur les polémiques qui, depuis le XIXe siècle, a mis aux prises les érudits sur la localisation des sites de la guerre des Gaules. Gergovie, lieu de la célèbre bataille qui vit la victoire éphémère de Vercingétorix et de ses troupes sur les légions romaines de Jules César, n'y échappa pas. Les recherche archéologiques conduites ces dernières années, au sud de Clermont-Ferrand, sur le plateau de Gergovie et à ses abords permettent de confirmer sans ambiguité la localisation de la bataille du site. Un rappel est fait sur la genèse des fouilles archéologiques, sous l'impulsion de Napoléon III... ainsi qu' une aparté sur le site Alésia et celui de Bibracte capital des Eduens. Enfin sont évoqués , les trois oppidas arvernes et la possibilité d'une grande métropole arverne, les regroupant.

 

Présentation du film par son réalisateur David Geoffroy

14h20 : projection

15h30 : Intervention Serge Lewuillon

 

making of d'une bataille

 

 

 15h40 : Quand les Gaulois perdaient la tête

 

 

Documentaire de 13' réalisé en 2011 par David Geoffroy (Court-jus Production).

Réalisé dans le cadre de l'exposition "Des rites et des hommes - Les pratiques symboliques des Celtes, des Ibères et des Grecs en Provence, en Languedoc et en Catalogne”, qui s’est tenue à Montpellier jusqu'en janvier 2012, ce film présente un rituel terrifiant et extraordinaire des Gaulois. On apprend notamment qu'ils aimaient beaucoup couper les têtes de leurs ennemis vaincus. Souvent celles, d'ailleurs de leurs proches voisins, également celtes, avec lesquels les conflits étaient apparemment monnaie courante. Tranchées d'un coup d'épée, ces prises de guerre étaient ensuite exposées sur des poteaux ou contre les remparts de la ville. Avec leur surface crânienne percée de clous et sculptée par des fines entailles qui restent à ce jour une énigme.

 

Présentation du film par son réalisateur David Geoffroy

15h45 : projection

 

16h : Attention, un millénaire peut en cacher un autre

 

 

Documentaire de 30' réalisé en 2010 par Jean-Luc Bouvret (Le Miroir, Inrap). En 2009, la ville de Châteaugiron doit célébrer son millénaire. L’événement est prévu depuis plusieurs années, mais une découverte inattendue vient modifier le programme des festivités. Ce n’est peut-être plus un millénaire qu’il va s’agir de fêter, mais plusieurs, si la fouille archéologique engagée vient confirmer le résultat des sondages. Le film se propose d’accompagner le travail des scientifiques sur les fouilles engagées, mais aussi d’articuler des points de vue sur le passé découvert, que ce soient ceux d’enfants, d’artistes contemporains ou des habitants curieux de la vie des hommes qui les ont précédés. Il s’agit de montrer des manières différentes de s’approprier les passés qui refont surface et l’évolution des regards de chacun au cours de ce long chantier.

 

16h30 : A la recherche des Arches perdues du Pont de Sommières

 

 

Documentaire de 40' réalisé en 2011 par Marc Azéma et Sophie Aspord-Mercier (Passé Simple). Le pont antique de Sommières, dont la construction est attribuée au règne de Tibère, constitue l’ouvrage le plus important de la Gaule Narbonnaise entièrement conservé de nos jours. Situé sur la Via Luteva, il s’étendait sur 190 m de long et comptait au moins 17 arches. L’habitat qui s’est greffé du XIIIe au XIXe siècle sur une partie du pont, l’a fortement dégradé. Les analyses réalisées dans le cadre du Secteur Sauvegardé ont permis de révéler la valeur unique d’un ouvrage qui compte parmi les rares ponts habités encore existants et utilisés de nos jours en Europe, comme le Ponte Vecchio de Florence (Italie). Les études ont également permis de révéler le nombre exact d’arches d’origine (plus de 20), dont seules 7 sont actuellement visibles.

 

 

Présentation du film par son réalisateur Marc Azéma

16h35 : projection

17h15 : Intervention de Sophie Aspord-Mercier, docteur en histoire de l'Art et Archéologie, directrice de l’agence d’Archéologie et du Patrimoine qui propose plusieurs prestations permettant aux architectes en chef des monuments historiques, aux architectes du patrimoine, aux services de l’Etat, des collectivités territoriales, aux municipalités, aux entreprises de restauration travaillant sur des monuments historiques, mais aussi à des particuliers, d'effectuer des recherches historiques, architecturales et archéologiques ainsi que la réalisation de projets de valorisation du patrimoine.

 

17h25 : Un temple dédié au dieu Mithra à Angers

 

 

17h31 : Intervention de Jean Brodeur, archéologue responsable d'opération

 

17h40 : Pistillus, célèbre potier antique retrouvé à Autun

 



17h46 : Des pratiques funéraires gallo-romaines en Drôme provençale


 

17h54 : Les caveaux de Cantin

 

cantin

 

18 h : Divodurum à la découverte des thermes

 

 

 

 

18h 05 : Le théâtre de Mandeure il y a 2000 ans

 


18h20 : 2000 ans d'histoire du site archéologique de Saint-Laurent à Grenoble

 

Présentation du film par son réalisateur Bernard David-Cavaz

18h25 : projection

18h32 : Intervention de Renée Colardelle, conservateur du patrimoine, directrice du Musée Archéologique Eglise St-Laurent de Grenoble et Jean-Noël Duru, responsable de la scénographie

 

 

 

SAMEDI 14 AVRIL 13h45 (Gaumont) : L'Europe Préhistorique

 

Séance animée par Jean-Pierre Fagnart, conservateur général du patrimoine, archéologue du Conseil général de la Somme

 

20 h : Les Premiers Européens


axel

 

Présentation du film par son réalisateur Axel Clévenot

20h05 : projection

21h50 : Intervention d'Axel Clévenot

 

22h05 : Néandertal, l'homme de tous les climats


neandertal

Présentation du film par son réalisateur Christophe Gombert

22h10 : projection

22h36 : Intervention de Jean-Luc Locht, responsable Inrap de la fouille

 

22h50 : L'homme de Spy

 


Présentation du film par Christophe Collard, Président de l'asbl Cultura Europa quipromeut le patrimoine wallon en Belgique et à travers l'Europe depuis 1982.

22h55 : projection

 

23h10 : Quand Néandertal faisait halte en bord de Seine

 



Lien : http://www.inrap.fr/archeologie-preventive/Actualites/Communiques-de-presse/Archives/2010/p-11789-Quand-Neandertal-faisait-halte-a-Tourville-la-Riviere.htm

 

 

23h15 : Les steppes paléolithiques d'Havrincourt

 

 

Lien :

http://www.inrap.fr/archeologie-preventive/Actualites/Actualites-des-decouvertes/Archives/2011/p-13604-Les-steppes-paleolithiques-d-Havrincourt.htm

 

23h25 : Découpe d'un bison avec les outils de l'Homme de Néandertal


bison

23h30 :Intervention de Emilie Claud, tracéologue

 

Lien : http://www.inrap.fr/archeologie-preventive/Actualites/Actualites-des-decouvertes/Archives/2011/p-12973-Decoupe-d-un-bison-pour-retrouver-les-gestes-et-les-techniques-de-l-Homme-de-Neandertal.htm

 

 

23h40 : Palmares du Festival

 

Minuit : clôture du Festival et cocktail

 

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 01:06

 

VENDREDI 13 AVRIL 9h30 (Université de Picardie) : De Charlemagne aux Cathédrales

 

 

 

9h30 : La Chanson de Roland

 

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Documentaire de 78' réalisé en 2010 par Olivier Van der Zee (IDEM4 en collaboration avec la chaîne ETB, France3, Historia et Aragon). Des millions de personnes à travers toute l'Europe ont étudié à l'école secondaire La Chanson de Roland, qui constitue une oeuvre essentielle de notre héritage culturel commun. Mais 1200 ans après les aventures qui y sont relatées, quelle est la part de vérité ? La chanson de Roland est un voyage de 1200 ans dans le passé, en quête des origines et de la signification d'une des oeuvres littéraires les plus anciennes et connues de la culture européenne. Le documentaire enquête sur les faits historiques rapportés dans la Chanson de Geste au moyen de 4 axes narratifs principaux : Le récit de l'auteur et réalisateur Olivier Van der Zee, la reconstitution historique de la campagne de l'armée de Charlemagne en 778 pour la prise pacifique de Saragosse, les fouilles archéologiques sur les lieux supposés de l'attaque, tentant de trouver les preuves qui permettent de déterminer le scénario réel de cette embuscade connue sous le nom de Bataille de Ronceveaux et les témoignages d’experts en histoire, en archéologie et en géographie locale.

 

10h50 : Intervention de Marie Ange Landais, Présidente de l’ASSOCIATION ARCHEOLOGIQUE OS, Conservatrice du Musée d’archéologie & d’histoire de Blaye

 

Lien : http://www.lachansonderoland.com/

 

 

11h : Les cathédrales dévoilées

 

Documentaire de 90' réalisé en 2011 par Gary Glassman et Christine Le Goff (ARTE France, Telfrance, Providence Pictures, WGBH Nova, Comité français de radio-télévision). Véritable révolution architecturale, les cathédrales, nées au milieu du XIIe siècle, ont profondément transformé le paysage français, et permis aux bâtisseurs de satisfaire leur quête de lumière et de gigantisme. On les résume souvent à l’arc brisé, à la voûte d’ogives et à l’arcboutant. Or, des découvertes récentes ont dévoilé une réalité plus complexe. Scrutant la pierre, le vitrail et le fer, une nouvelle génération de chercheurs est sur le point de réécrire l’histoire des cathédrales. Peu de témoignages subsistent sur ces éblouissants édifices. Les spécialistes, géologues et archéologues, doivent donc les décrypter. Récemment, ils ont pu numériser des monuments au laser et les reconstituer en 3D, accédant ainsi à des données précises. Par ailleurs, les travaux de restauration entrepris à Chartres ont abouti à de surprenantes découvertes sur les matériaux et les techniques de construction. À l’aide d’interviews de spécialistes et d’images de synthèse, ce documentaire fait le point sur ces avancées et retrace aussi le travail des artisans, longtemps restés dans l’ombre des maîtres d’oeuvre et des commanditaires. Chemin faisant, on visite les hauteurs et les recoins les plus inaccessibles des grandes cathédrales de France (Paris, Beauvais, Amiens, Noyon et Chartres).

 

 

Présentation du film par sa réalisatrice Christine Le Goff et Mark Daniels, directeur de la photo.

11h05 : projection

12h25 : Intervention de Paul Benoit, historien de la métallurgie, Université Pantheon Sorbonne.

 

lien : http://www.arte.tv/fr/3804468.html

 

   13 h : fin de la séance

 

 

VENDREDI 13 AVRIL 9h30 (Gaumont) : Archéologie des civilisations lointaines

 

 

9h30 : Les Archéologues de l'Oyapock

 

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Documentaire de 6' réalisé en 2011 par Marcel Dalaise (CNRS Images). Le chantier de construction d'un pont sur l'Oyapock pour relier la rive guyanaise à la rive brésilienne, est, comme tout grand chantier, tout d'abord prospecté par l'INRAP qui procède ensuite à une fouille sur le site de la Pointe morne. De 300 à 1700 de notre ère, une cinquantaine de populations amérindiennes ont vécu dans cette région, mais on ne possède que peu d'éléments sur leur civilisation et leur culture. Les premiers occupants ont été les Aristés, puis les Koriabos ont réinvesti ce site. De nombreux tessons de céramique, en particulier des poteries de type anthropomorphes et des urnes funéraires, permettent de recueillir de précieux renseignements.

 

http://www.guyane.developpement-durable.gouv.fr/article.php3?id_article=352

 

 

9h40 : La passion de la mémoire. Indochine


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Documentaire italien de 57' réalisé en 2010 par Isabella Astengo (Duna International,RAI Educational). Ce documentaire retrace le difficile travail accompli par les missions archéologiques dans des sites comme ceux du Laos et du Vietnam, bouleversés par la guerre avec les Etats-Unis des années 1960. Elles sont obligées de travailler encore dans des conditions particulières et dangereuses, des milliers de mines encore actives se trouvant dans le sol. Nous découvrons les recherches et la mise en valeur du site de Wat Phou (Laos), ville khmer contemporaine d'Angkor ainsi que les sites de la vallée de quang Nam au Vietnam aux nombreux temples sacrés dont celui de My Son.

 

 

10h40 : Les fouilles de l'aéroport de Siem Reap, Cambodge

 

 

Documentaire de 7' réalisé en 2011 (Inrap, Vinci, 391Films). La première des cinq campagnes d’archéologie préventive et programmée réalisées par l’Inrap à Siem Reap s'est achevée l'été 2011. Elles sont liées aux travaux d'extension de l'aéroport international de Siem Reap situé a proximité de l'emprise de l'immense complexe archéologique d'Angkor. Ces opérations, majeures pour la connaissance du passé khmer, ont permis d'étudier le mode de vie des populations vivant autour des grands sanctuaires, entre le Xe et le XIIe siècle.

 

 

10h50 : La cité oubliée d'Egypte

 



Documentaire allemand de 50' réalisé en 2010 par Andreas Gutzeit et Johannes Von Kalckreuth (Story House Productions). En Syrie, le site archéologique de Quatna, découvert il y a près de vingt ans, provient d'une civilisation très peu connue. Ce mystérieux royaume se trouvait à la frontière nord de l'empire égyptien. Il disparut il y a 3500 ans. Très peu de textes en parlent. En 2009, une équipe d'archéologues a mis à jour une chambre funéraire donnant de précieuses indications. Les fouilles sur l'ensemble du site permettent d'avoir une idée de l'ampleur du royaume. La disparition de cette civilisation semble être due aux Hittites, qui détenaient une armée puissante et redoutée. Des traces laissent penser que le royaume a ensuite été anéanti par une série d'incendies.

 

11h40 : fin de la séance

 

VENDREDI 13 AVRIL 13 h 45 (Gaumont) : Trajectoires de trésors archéologiques

 

Séance animée par Yann Brun, conseiller sûreté, Département de la maîtrise d'ouvrage, de la sécurité et de la sûreté à la Direction générale des patrimoines du Ministère de la culture et de la communication.

 

13h45 : Présentation de la séance.

 

13h50 : Une dame, des pierres, des hommes


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Documentaire de 26' réalisé en 2011 par Paul Rambaudet Claude Delhaye (CNRS Images). La Dame d'Elche, remarquable buste en pierre sculptée du Ve ou IVe siècle avant J.C., exposé au musée archéologique national de Madrid, est un chef d'oeuvre de l'art ibérique. L'archéologue Pierre Rouillard, accompagné d'archéologues, d'un géologue et d'un géomaticien, raconte l'histoire de la statue et tente de trouver l'identité de cette dame, déesse ou princesse, recherchant son lieu d'origine, les carrières de la vallée d'El Ferriol près d'Alicante, et la matière dans laquelle elle a été sculptée, un calcaire tendre permettant de réaliser des sculptures finement ciselées. Ces recherches font prendre connaissance des techniques d'exploitation des carrières de la région d'Alicante, des méthodes de travail des carriers, du travail des tailleurs de pierre et des sculpteurs

 

Présentation du film par ses réalisateurs : Paul Rambaud et Claude Delhaye

 

13h55 projection

 

 

14h25 : Le trésor de Priam


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Documentaire de 52' réalisé en 2010 par Iossif Pasternak (13 Production avec FRANCE 5). Le mythique "Trésor de Troie" a été retrouvé en 1874 par Schliemann qui l’a vendu au musée de Berlin. En 1933, Boris Eltsine avoue que l'Armée Rouge avait volé ces pièces à la fin de la guerre et que celles-ci avaient été cachées pendant 50 ans dans les caves du Musée Pouchkine. L’Allemagne sûre de son droit de propriété, réclame le retour de la collection à Berlin. Mais un autre propriétaire se fait connaître : la Turquie. En effet, Schliemann avait fait sortir ces pièces de façon illégale de l'Empire Ottoman. Puis les Grecs, à leur tour, font valoir leurs prétentions à la possession du trésor, en tant que descendants des Troyens et donc héritiers de cette culture antique et de ses créations. Or, il semblerait que la datation exacte de ces objets soit contestée. Ce film retrace l'épopée de la collection schliemann depuis sa découverte jusqu'à sa présence contestée au Musée Pouchkine.

 

14h30 : projection

 

lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tr%C3%A9sor_de_Priam

 

 

15h25 La bataille des musées

 

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Documentaire de 52' réalisé en 2010 par Philippe Tourancheau (Via découvertes Production, avec la participation de France Télévisions et du CNC). Quatre musées français, le Louvre, le Quai Branly, la Bibliothèque Nationale de France, le Muséum de Rouen, sont confrontés à des demandes pressantes de restitutions d'oeuvres d'art. La question du retour du patrimoine culturel est plus que jamais au centre de l'actualité. Il suffit de constater l'émotion suscitée le 12 novembre dernier par la décision du Président Sarkozy de restituer à la Corée 297 manuscrits royaux. Violation du principe d'inaliénabilité des collections nationales pour les uns, juste réparation à l'égard des victimes de la colonisation pour les autres. Entre les grands musées des pays riches et les pays sources, deux conceptions s’affrontent : celle du musée universel selon laquelle les oeuvres appartiennent à l’humanité et celles des pays sources qui bataillent pour exiger un retour au bercail.

 

15h25 : projection

16h25 : Intervention Didier Rykner, directeur de la Tribune de l'art

 

16h40 : Corse : main basse sur le trésor


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Documentaire de 18' réalisé en 2011 par Romain Renout et Benoit Lanet (Patrick Spica Productions). Alors qu’il se baignait en Corse dans les eaux du golfe de Lava, Félix Biancamaria a découvert un somptueux trésor romain : 4000 pièces d’or et de la vaisselle précieuse datant du IIIe siècle. Estimé à plusieurs dizaines de millions d’euros, il se trouvait seulement à quelques dizaines de centimètres sous l’eau. A l’époque en 1985, Félix Biancamaria âgé d’une vingtaine d’années le ramasse discrètement et mène pendant des années la grande vie. Mais rapidement la justice le rattrape. Après avoir été condamné en 1994, Félix Biancamaria affirmait qu’il ne possédait plus rien. Mais il a de nouveau été arrêté avec un plat en or romain d’une valeur de 20 millions d’euros…

 

 

17h : Intervention Yann Brun sur le pillage en France et la politique du Ministère de la Culture pour mettre fin aux pillages

 

 

liens : *http://fr.wikipedia.org/wiki/Tr%C3%A9sor_de_Lava

*http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/10/27/01016-20101027ARTFIG00753-une-partie-du-fabuleux-tresor-de-lava-refait-surface.php

*http://www.liberation.fr/grand-angle/0101514443-corse-un-tresor-d-embrouilles

 

 

17h15 : Trafic au musée

 

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Documentaire italien de 52' réalisé en 2010 par Adolfo Conti (Doc Art S.r.l., ERT, SVT, Planète). Les oeuvres d'art volées. Un trafic criminel aux proportions colossales arrivant au deuxième rang après la drogue. Mais le fait moins connu est le rôle joué par les musées et collections privées, qui ont indirectement financé pendant des années ce pillage. Le Paul Getty Museum, par exemple, est le musée privé le plus riche et le plus important dans le monde. Dans les années 80, il a dépensé en moyenne 50 millions de dollars par année pour de nouveaux achats. Durant vingt ans, il a dominé le marché international, sans aucun scrupule de la part de ses directeurs quant à l'origine des pièces. D'autres musées l'ont dignement imité: le Metropolitan Museum à New York, le Museum of Fine Arts de Boston, le Cleveland Museum of Art, pour n'en nommer que quelques-uns.

 

 

18h10 : Archeobusiness

 

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Documentaire suisse de 35' réalisé en 2009 par Gaetano Agueci et Mario Casella (Télévision Suisse  italienne). Environ 5000 pièces archéologiques séquestrées à Bâle dans les dépôts d'un couple d'antiquaires, sont restituées à l'Italie dans le cadre d'une vaste enquête internationale sur le trafic des biens culturels. Entre 2005 et 2007, la Suisse a formulé des lois extrêmement sévères pour lutter contre ce phénomène, mais durant ces trente dernières années, environ un million d'objets pillés en Italie ont transité par ce pays. C'est un véritable film d'espionnage italo-suisse qui se déroule entre Rome, Lugano, Bâle, Genève et New York avec des trafiquants, restaurateurs, fonctionnaires de douane compromis, collectionneurs et directeurs de musée impliqués.

 

18h45 : Intervention Yann Brun sur le pillage des sites et le trafic international du mobilier archéologique.

 

19h15 : fin de la séance

 

 

VENDREDI 13 AVRIL 20h (Gaumont) : Voyage à travers la Préhistoire

 

20h : L'Atlantide de l'Age de pierre


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Documentaire anglais de 80' réalisé en 2010 par Tim Lambert (Wall to Wall Media LTD, National Geographic Channel). On a longtemps cru que l'âge de pierre qui se situe il y a 8000 à 10000 ans, en particulier le Mésolithique, était une période où l'homme était limité à l'état de chasseur cueilleur dans des conditions très dures de l'ère glaciaire. De nouvelles découvertes font apparaître que c'était une période plus florissante que l'on veut croire, où l'homme avait élaboré   des structures sociales plus complexes, et avait déjà un pied dans l'agriculture et même éventuellement le commerce, et qu'il évoluait dans une nature riche et un climat moins rude que ce qu'on pensait. Le Mésolithique était une période de réchauffement progressif en Europe. Mais ce réchauffement a été fatal pour toute la zone que recouvrent maintenant la Manche et la mer du Nord. Cette région luxuriante a probablement été noyée sous les eaux par un voire plusieurs tsunamis.


bonus videos : Tim Lambert, auteur et réalisateur du documentaire, nous éclaire sur le travail qui a été nécessaire à l'aboutissement du projet : travail de recherches, création technique , effets spéciaux...




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21h20 L'Homme de Flores ou le conte des derniers Hobbits

 


Documentaire de 52' réalisé en 2010 par Laurent Orluc (Teol, Exnihilo, France télévisions, Universcience.tv). Mars 2008. La célèbre revue “Science” publie un article qui confirme que les ossements humains découverts en 2004 sur l’île de Florès en  Indonésie sont bien ceux d’une nouvelle espèce d’homme. Ces hommes, tout petits, vivaient là-bas il y a à peine quelques milliers d’années. Les scientifiques ont baptisé ce nouveau cousin "Homo floresiensis", l’Homme de Flores. Un nouveau cousin proche des "hobbits" de nos légendes. Découvrir une autre espèce d’hommes est un évènement en soi. Savoir grâce aux paléontologues qu’à l’âge adulte ces êtres faisaient à peine la taille d’un enfant d’aujourd’hui a de quoi surprendre. Apprendre grâce aux géologues que ces petits êtres auraient vécu il y a à peine quelques milliers d’années, auraient peut-être croisé l’Homo sapiens que nous sommes, continue de piquer la curiosité. Ajouter encore, preuves scientifiques à l’appui, que ces petits hommes vivaient sur une île peuplée d’éléphants nains et de dragons géants, nous plonge dans un univers fortement onirique. Entendre enfin sur place les anciens raconter des histoires, des légendes où apparaissent de petits hommes couverts de poils, nous impose une évidence de faire le rapprochement entre ces contes et la découverte scientifique et achève de brouiller nos repères.

 

Présentation du film par son réalisateur Laurent Orluc

21h25 : projection

22h20 Intervention de Dominique Grimaud-Hervé, palaoanthropologue au Museum National d'Histoire Naturelle de Paris (sous réserve)

 

Lien : http://lacuriosphere.com/2011/11/20/lhomme-de-flores-fait-il-partie-de-nos-ancetres/

http://www.nationalgeographic.fr/actualite/paleoanthropologie-hobbit-indonesie-homo-floresiensis/799955/

 

 

22h30 : Les Secrets de Stonehenge

 

 

Documentaire américain de 52' réalisé en 2010 par Gail Willumsen (Gemini Productions , PBS, Nova). On pensait savoir beaucoup de choses sur le site de Stonehenge, construit en plusieurs étapes et sur des centaines d'années, d'environ 3000 à 1600 avant J.-C. Aujourd'hui, de nouvelles enquêtes se penchent sur la construction et la finalité de Stonehenge. Comment ces hommes de la fin de l'Âge de pierre ont-ils pu transporter, sculpter et ériger ces pierres géantes ? Un projet de cartographie lancé par une équipe européenne d'archéologues a mis au jour, par des techniques de magnétométrie, les vestiges d'un monument cérémoniel à moins d'un kilomètre du cercle principal. Ce monument semble être contemporain de Stonehenge et avoir la même orientation. Le transport des gros blocs de grès sarsen, dont les plus gros pèsent environ 50 tonnes, constitue une aventure d’ingénierie collective sans pareille.

 

Lien : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/geologie-1/d/stonehenge-lorigine-des-pierres-bleues-enfin-connue_35408/

 

 

23h30 : Fin de la séance

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 23:20

JEUDI 13 AVRIL 9h30 (Gaumont) : Rivalités autour de Rome

 

 

Séance animée par Blaise Pichon, Maître de conférences en Histoire et archéologie romaines à l'Université blaise Pascal – Clermont-Ferrand II, Directeur-adjoint du département Histoire de l’UFR LLSH Gergovia, Responsable de la spécialité « Enseignement de l’histoire et de la géographie » dans le Master « Cultures, territoires, patrimoine » depuis 2010.

 

9h30 : Le destin de Rome

 

 

Documentaire de 2x52' réalisé en 2010 par Fabrice Hourlier et Stéphanie Hauville (ARTE France, Docside Production, Indigènes). Alliant images de synthèse et dialogues en latin et en grec, une reconstitution spectaculaire des batailles de Philippes et d’Actium, deux épisodes cruciaux dans la rivalité qui opposa les héritiers de Jules César.

1. Venger César. En 44 avant J.-C., Jules César est assassiné par Brutus et Cassius, deux sénateurs hostiles à sa toute-puissance. Marc Antoine, le bras droit de César, et le jeune Octave, son petit-neveu et héritier de ses biens, s’emparent du pouvoir et en appellent à la vengeance. À l’automne -42, les deux hommes gagnent la Grèce pour défier les conjurés mis en fuite lors de la bataille de Philippes. 200 000 soldats, césariens et républicains, s’affrontent dans des combats d’une rare violence qui font 30 000 morts. Marc Antoine sort vainqueur de cette guerre et assoit sa légitimité auprès du peuple.
2. Rêves d’empire. Marc Antoine s’éprend de Cléopâtre peu de temps après son éclatante victoire à Philippes. Tandis que les amants s’enivrent de plaisir à Alexandrie, Octave règne sur Rome avec une ambition grandissante. Devenus rivaux, les héritiers de César s’affrontent à Actium, dans le golfe d’Ambracie, en 31 avant J.-C. Cette bataille navale, réunissant 200 000 hommes répartis sur plus de six cents vaisseaux, se solde par la terrible défaite de Marc Antoine et Cléopâtre, qui prennent la fuite pour sauver le trésor de guerre égyptien. Auréolé de gloire, Octave devient, sous le nom d’Auguste, le premier empereur romain en 27 avant J.-C.

 

Présentation téléphonique du film par sa réalisatrice : Stéphanie Hauville

9h35 : projection

11h30 : Intervention de Blaise Pichon

 

Le Destin de Rome : le making of retrace le tournage et la fabrication du « Destin de Rome » et vous en dévoile les secrets :

 

 

 

 11h40 : Néron et la Domus Aurea

 

 

Documentaire italien de 30' réalisé en 2011 par Stacey Mannari, Alessandro Furlan, Pietro Galifi et Stefano Moretti (Altair4 Multimedia srl). Néron est l’un des empereurs romains les plus controversés. Habituellement considéré comme fou et irresponsable, il est même tenu responsable de l’incendie qui a dévasté Rome en l’an 64 après J.C., les récentes recherches révèlent, cependant, d’autres aspects positifs de son mandat. Le documentaire montre le rôle qu’il a joué avec le lancement de grands projets de construction qui ont contribué à la récupération, à l’expansion et à la grandeur de la capitale de l’Empire.

 

 

12h10 : fin de séance

 

 

JEUDI 12 AVRIL 13h45 : Archéologie gréco-romaine 

 

13h45 = Alexandre le Grand le macédonien

 

 

 

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Documentaire de 52' réalisé en 2011 par Bernard George (ARTE, musée du Louvre, Les Films du Tambour de Soie, Minimal Films, ERT, Radio Télévision Grecque). De son rêve utopique à son héritage, retour sur le périple conquérant de celui qui voulait unifier pour mieux régner. Disparu à l’âge de 32 ans, l’inlassable guerrier a connu un destin fulgurant. Héros pour les Grecs et les Romains, prophète pour les Arabes, et mythe pour les Occidentaux, il a tant servi de référence que l’histoire s’est effacée devant la légende. Né en 356 avant J.-C., il a hellénisé le monde antique jusqu’aux confins de l’Inde, en poursuivant sans relâche son ennemi juré Darius, roi des Perses. Mais que sait-on réellement du monde dont il est issu et de l’héritage qu’il lui a laissé ? Jusqu’en 1977, la connaissance de la Macédoine antique était limitée. Mais la découverte du tombeau de Philippe II, le père d’Alexandre, a ouvert la voie à une épopée archéologique qui se poursuit aujourd’hui. Présent sur plusieurs chantiers d’importance, le réalisateur Bernard George expose ici une série d’objets somptueux sortis de terre, qui témoignent du quotidien des élites à l’époque d’Alexandre.

 

Présentation du film par son réalisateur Bernard Georges

13h50 : projection

14h45 : Intervention de Bernard Georges

 

Lien vers l'exposition qui s'est tenue au musée du Louvre du 13 octobre 2011 au 16 janvier 2012 : http://alexandre-le-grand.louvre.fr/fr/exposition/index.html

 

 

14h50 : La route des amphores, une histoire de la conquête des Gaules

 

 


Film entier

 

 

Documentaire de 52' réalisé en 2011 par Nicolas Jouvin (AMIP, Arte France, Inrap). Pourquoi, lors de chaque fouille archéologique sous marine, remonte t-on presque toujours des amphores ? Pourquoi le vin qu'elles contiennent est-il l'objet d'un tel commerce ? Que nous apprennent les amphores sur le commerce antique ? La route des amphores, chemine à la " poursuite " des amphores comme dans une enquête. Luc Long est notre guide. Ses recherches d'archéologie sous-marine pendant trente ans ont fait de lui le meilleur " expert " du commerce antique sur la Méditerranée. Ce film démontre que le commerce du vin en Gaule a fait le lit de la conquête romaine.

 

 

Présentation du film par son réalisateur Nicolas Jouvin

14h55 : projection

15h50 : Intervention de Nicolas Jouvin

 

 

Lien : http://2asm-rhone-cesar.blogspot.fr/

 

 

 

16h : Leptis Magna, Un rêve de Rome en Afrique

 

 

Documentaire franco-allemand de 52' réalisé en 2010 par Baudouin Koenig, Etienne Jaxel-truer et Fulvia Alberti (Gemini Productions, PBS, Nova). Grande, riche, insolente, la cité antique de Leptis Magna est devenue une véritable Rome Africaine, sous l’impulsion de Septime Sévère, un enfant de la ville devenu empereur. “Leptis Magna, un rêve de Rome en Afrique” nous mène sur les traces de ces archéologues qui se succèdent depuis un siècle entre ses ruines, pour la ramener à son histoire. Ils sont italiens, français, allemands. Ils nous font partager leur passion, leur travail, leurs hypothèses, leurs difficultés. Pourquoi ce rêve d’éternité s’est-il éteint en quelques générations ? Historiens et archéologues tentent encore de le comprendre.

 

 

Présentation du film par ses réalisateurs et réalisatrice Baudouin Koenig, Fulvia Alberti et Étienne Jaxel-Truer

16h05 : projection

17h : Intervention d'Etienne Jaxel-Truer, architecte et concepteur 3D, patron du Laboratoire d'écritures et d'images

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Étienne Jaxel-Truer au travail dans les ruines de Leptis Magna.

 

17h10 : Le port englouti de Constantinople

 



Documentaire de 25' réalisé en 2011 par Hannes Schuler (Films à trois, Arte France). Ce film se propose de nous faire découvrir un site archéologique exceptionnel, un port enfoui sous le sable dans le détroit du Bosphore sur la rive occidentale de l'actuel Istanbul. A travers l'exploration de ce chantier de fouilles hors du commun, le film s'attache à faire revivre, à l'aide d'évocations des lieux, de l'architecture et de l'activité humaine, l'histoire de Constantinople, cette grande cité commerciale depuis l'Antiquité jusqu'au XIIe siècle, ses rapports avec l'occident et l'orient, avec le monde chrétien et le monde musulman.

 

 18 h05 : Le fantôme du palais

 

Documentaire suisse de 23' réalisé en 2010 par Alain Laesslé (Association Pro Aventico). L'exposition temporaire du Musée romain d'Avenches «Palais en Puzzle» visait à restituer la grandeur passée du palais de Derrière la Tour, résidence de l'une des plus influentes familles d'Aventicum, capitale de l'Helvétie romaine. Evocation avant tout de la richesse architecturale de cet ensemble monumental, les objets, très fragmentaires, présentés dans le cadre de cette exposition restent toutefois muets sur ce que fut la vie quotidienne de son propriétaire et de tous ceux qui l'entouraient, hôtes prestigieux, secrétaires, personnel de maison. C'est de cette vie quotidienne dont il est question lors de cette rencontre improbable entre Sophia, une archéologue travaillant à Avenches, et le fantôme de Marcius, intendant du palais de Derrière la Tour au début du IIIe siècle de notre ère.

 

 

18h30 : fin de séance

 

 

JEUDI 12 AVRIL 13h45 (Institut d'art) : Art et archéologie

 

Animation de la séance par

 

 

13h45 : Le Messager de Lascaux

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Documentaire de 52' réalisé en 2010 par Bernard Férié (France Télévision et Grand Angle Productions). 70 ans après sa mise à jour par quatre enfants, la grotte est encore à découvrir. Les fresques somptueuses qui ornent ses parois portent-elles un message ? Considérée traditionnellement comme un objet d’études pointilleuses et de querelles savantes, a-t-on oublié que Lascaux est « avant tout » une oeuvre d’art ? C’est pourquoi ce documentaire va donner la parole à des peintres, un poète, un philosophe spécialiste de la préhistoire, un écrivain fasciné par Lascaux (Philippe Sollers), un historien de l’art et un préhistorien ancien Conservateur de Lascaux. C’est par l’émotion plus que par l’érudition, par le plaisir plus que la description, qu’ils vont nous livrer leur regard sur la grotte « unique » et sur son avenir.

 

Présentation du film par son réalisateur Bernard Férié

13h50 : projection

14h45 : intervention de Bernard Férié

 

revue de presse : http://www.sudouest.fr/2010/10/30/bernard-ferie-le-messager-225472-4622.php

 

 

 

15 h : Le déjeuner sous l'herbe


Documentaire de 52' réalisé en 2011 par Laurent Védrine (Tingo Film en coproduction avec l'INRAP). Le 23 avril 1983, 120 personnalités du monde de l’art contemporain participent à un banquet organisé par l’artiste Daniel Spoerri dans le parc du domaine du Montcel, à Jouy-en-Josas (Yvelines). Au milieu de ce repas de tripailles, le banquet est enterré dans une tranchée longue de 60 mètres creusée dans la pelouse. Tables, nappes, vaisselle, couverts, reliefs de repas, graffitis, dédicaces, objets d’art, photos sont ensevelis au cours d’un rituel collectif orchestré par l’artiste. Pour en étudier les vestiges, 27 ans plus tard, les premières fouilles archéologiques de l’histoire de l’art contemporain ont été organisées, sous l’égide de l’artiste, par la Société du déterrement du tableau-piège, de l’université de Paris I, de l’EHESS, de l’Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux du CNRS, avec le concours de l’Inrap, des archéologues, un anthropologue, un historien de l’art, un cinéaste entre autres spécialistes. La fouille s’apparente aussi à une archéologie des détritus contemporains, la Garbage Archaeology anglo-saxonne, qui n’a pas d’équivalent en Europe. Elle convoque toutes les spécialités de l’archéologie : palynologie, dendrologie, sédimentologie, datation carbone 14, analyses chimiques, etc. Elle invite à redéfinir les limites chronologiques de la discipline et à s’interroger sur l’archéologie du temps présent.

 

Présentation du film par son réalisateur Laurent Védrine

15h05 : projection

16h : intervention de Laurent Védrine

 

 

16h15 : fin de la séance

 

 

JEUDI 12 AVRIL 20h (Gaumont) : Civilisations du Nil

 

 

20h : Les énigmes du Sphinx

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Documentaire de 60' réalisé en 2011 par Gary Glassman et Christine Le Goff (ARTE France, Telfrance). Si les pyramides de Gizeh représentent la gloire de l’Ancien Empire d’Égypte, rien n’est plus représentatif de ses mystères que le grand Sphinx, ce lion colossal à tête d’homme qui garde la nécropole la plus célèbre au monde depuis plus de 4500 ans. Qui a construit cette merveille de l’ancien monde, comment, et pourquoi ? Quel est ce visage énigmatique dont le regard semble traverser les millénaires ? Est-ce celui d’un mortel ou d’un dieu ? Et que fait la tête d’un homme sur le corps d’un lion ? Héritiers d’une longue lignée d’illustres archéologues qui ont fouillé le plateau de Gizeh, Zahi Hawass et Mark Lehner ont passé les trois dernières décennies aux pieds du Sphinx. Ils ont voulu résoudre ses énigmes tout en le préservant de l’érosion et des nouveaux dangers de l’urbanisation et de la pollution. Leur quête pour sauver ce monument phare de l’Antiquité a permis de nouvelles découvertes. Tous deux nous guident dans cette rencontre fascinante avec le Sphinx et ses énigmes, en compagnie de leurs confrères Christiane Zivie-Coche, Rainer Stadelmann, Günter Dreyer et Richard Lebeau.

 

 

Présentation du film par sa réalisatrice Christine Le Goff

20h05 : projection

21h05 : Intervention d'Elisabeth David,

 

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21h20 : Ramsés 2, le grand voyage

 

 

Documentaire de 60' réalisé en 2010 par Valérie Girié et Guillaume Hecht (Les films du scribe, CNRS Images, Egyptian MediaProduction City (EMPC), RTBF Bruxelles, National Geographic; Participation : CNRS, CNC, Angoa-Agicoa, Procirep). Il y a plus de 3200 ans, Ramsès 2, le plus célèbre des pharaons de l'Egypte ancienne, s'éteint après un règne de 67 années. Après plusieurs tentatives, dont celle de Champollion et Rosellini, Karl Richard Lepisus atteint la salle du sarcophage en 1848… elle est vide ! Où est la momie de Ramsès 2 ? Depuis quand a-t-elle disparue ? Et pourquoi ? Grâce à la lumière des plus récentes découvertes, il est aujourd’hui possible de reconstituer précisément l’incroyable destinée post-mortem de Ramsès 2. Ce docu-fiction propose également de donner à voir en avant-première la dernière demeure du plus célèbre des pharaons, dans sa splendeur retrouvée, telle que personne ne l’a encore jamais vue, et ce, grâce à des images de synthèse d’une qualité esthétique aussi grande que scientifique.

 

 

Présentation du film par son réalisateur Guillaume Hecht

21h25 : projection

22h25 Intervention de Guillaume Hecht

ramses.JPGFilm entier

 

 

Lien : http://www.lesfilmsduscribe.com/Ramses2-the-movie/index.html

 

 

22h35 : Au royaume de Méroe : Mouweis, une ville sous le sable

 


Documentaire de 51' réalisé en 2010 par Stan Neuman et Catherine Adda (Camera Lucida, Musée du Louvre). Au Soudan, à 200 km au nord de Khartoum, l'ouverture d'un site africain  prometteur, par Michel Baud, archéologue au département Égyptien du musée du Louvre.  Sous le sable se trouvent les ruines d’une grande ville du royaume de Méroé, un des  puissants royaumes de la Nubie, la région d'Afrique Noire au sud de l'Égypte. Pour les Perses,  les Grecs et les Romains qui occupèrent successivement l'Égypte, le royaume de Méroé, était déjà  mythique. Il représentait alors la limite du monde connu vers le Sud; un  territoire très convoité pour ses ressources mais surtout parce qu'il constituait une voie d'accès privilégiée vers l'Afrique Centrale, d’où  parvenaient ébène, encens, ivoire, et esclaves. On sait du royaume de Méroé qu'il a duré environ sept siècles, depuis  l'époque des Ptolémées, jusqu'à la fin de l'Empire romain au IVe siècle de notre ère. Par où commencer le déchiffrage d'un site  jamais fouillé, enseveli par des siècles d'occupations ?

 

 

23h30 : Intervention d'Elisabeth David, depuis 2003, Chargée d'études documentaires Département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre. Depuis 2008, membre de la mission de fouilles du Louvre à Mouweis dirigée par Michel Baud (2009-2010 : supervision de la fouille du temple mineur J, étude des fragments du décor peint sur enduit. 2011 et 2012 : chargée de la documentation (culture matérielle). Biographe de Mariette et de Maspero.

 

Lien : http://afriques.revues.org/379

 

 

23h45 : fin de séance

 

 









 

 




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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 01:06

 

SEANCE DU MERCREDI 11 AVRIL

 

 

 

 

9h30 (Gaumont) : Aspects pluridisciplinaires de l'archéologie égyptienne

 

 

9h30 : Les aigles d'Alexandrie

 

 

Documentaire de 18' réalisé en 2011 par Raymond Collet (Centre d'Etudes alexandrines). Eté 2009. Le choix des numismates s’est porté sur la monnaie de bronze, plus particulièrement sur la monnaie aux deux aigles, frappée au deuxième siècle av. J.-C. à Alexandrie. Après une étude préliminaire en Égypte, l'équipe de Thomas Faucher se retrouve à Melle, et l'expérimentation peut commencer. La chaîne opératoire de la fabrication du bronze apporte son lot d’énigmes. Malgré tout, les résultats sont là : les pièces produites par l'équipe sont toutes proches des objets archéologiques. Même si de nombreuses questions restent en suspens, l'équipe maîtrise de mieux en mieux les gestes des monnayeurs de l'Antiquité.

 

9h50 : Douch - ‘Ayn Manawir. Oasis de Kharga

 

Documentaire de 28' réalisé en 2011 par Alain Lecler (IFAO). C’est sur site fouillé depuis 1976 que fut trouvé le "trésor de Douch" exposé au muséedu Caire. Une colline est surmontée d’ une forteresse qui abrite un temple en pierre. Dans la plaine des qanats d'irrigation ont été découvertes et dégagées. Une séquence montre également le travail de prospection à travers d'immenses dunes à la recherche d'anciens habitats et cultures.

 

Lien : http://www.ifao.egnet.net/archeologie/douch/

 

10h20 : Les derniers trésors d’Egypte


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Documentaire anglais de 85' réalisé en 2011 par Phil Dolling et Lilley Harvey (BBC. avec la participation de France Télévisions).  L’Egypte antique, nulle autre civilisation ne fascine autant. Certains archéologues pensent aujourd’hui que seuls quelques fragments de cet immense empire ont été mis au jour. Après deux cent ans de fouilles et plus de mille sept cents sites étudiés, l’archéologue Sarah Parcak, pionnière de la télédétection par satellite, est persuadée que seulement 1% de l’Egypte ancienne a été découvert. Les satellites, en orbite à sept cent kilomètres au dessus de notre planète, sont équipés d’appareils photos capables de localiser des objets de moins d’un mètre à la surface et en dessous de la terre. Sarah Parcak est convaincue qu’une cité ancienne repose sous la terre du célèbre site de Tanis. Avec son équipe, elle part à la recherche de cités perdues, de tombeaux oubliés, de pyramides enfouies et cherche à dresser une cartographie de l’Egypte Antique.

 

Intervention de Philippe Brissaud, Directeur de la Mission Française des Fouilles de Tanis (sous réserve)

 

Lien : http://www.sarahparcak.com/index2.php#/rtext_2/1/

 

11h45 : fin de la séance

 

 

 

MERCREDI 11 AVRIL 13h45 (Gaumont) : Aspects pluridisciplinaires de l'archéologie

 

 

13h45 : Le Chemin du diable


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Documentaire italien de 35' réalisé en 2010 par Vanni Gandolfo (MyMax edutainment srl). Sur le volcan Roccamonfina, près de Naples, ont été découvertes des traces fossilisée de pas datant de près de 350000 ans. Longtemps la superstition locale a considéré ces traces comme celles du diable qui, expulsé du paradis, serait tombé sur terre et aurait laissé des traces dans la cendre du volcan. Ces empreintes fossiles sont d'autant plus précieuses qu'elles apparaissent dans une pente. Elles sont précises et nettes et leur étude apporte ainsi des informations sur la marche et le physique des hommes préhistoriques.

 

14h25 : Peintures San en lumière


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Documentaire de 32' réalisé en 2010 par Luc Ronat (CNRS Images). En Afrique du Sud, des milliers de peintures et gravures (les plus anciennes datant de 3 000 ans) ont été réalisées par les San, population de chasseurs cueilleurs nomades. Une campagne d'analyse des peintures à l'aide d'un spectromètre Raman (une première scientifique) est menée en coopération par des scientifiques français et sud-africains sur deux sites, tout d'abord dans le parc national de Giant Castle puis dans la province de l'Eastern Cape. La méthode d'analyse non destructive utilisée permet d'identifier précisément les composants des pigments utilisés (hématite, oxalate de calcium...). Les archéologues espèrent ainsi recueillir des informations sur la création et la symbolique des sujets peints.

 

Présentation du film par son réalisateur : Luc Ronat

14h30 : projection

 

15h02 : Le parfum retrouvé


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Extrait du film :

 

 

Documentaire de 27' réalisé en 2011 par Luc Ronat (CNRS Images). Dans l’Antiquité, les parfums étaient des produits de grande importance, en témoignent les textes, les peintures, les quartiers retrouvés de Pompéi. Aujourd’hui, ils sont l’objet d’études menées par des spécialistes - archéologues, chimistes, philologues, botanistes - qui tous ensemble tentent de reconstituer l’un de ces plus célèbres parfums. C’est ainsi que deux histoires vont se dérouler : celle du parfum antique raconté dans son époque contemporaine et celle des chercheurs qui remontent le temps à la recherche d’une recette oubliée.

 

Présentation du film par son réalisateur : Luc Ronat

15h07 : projection

 

15h34 : L'or et ses secrets


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 Documentaire de 3' réalisé en 2011 par Hervé Colombani et Jean-Pierre Courbatze (CNRS Images). Une analyse complète de trois  figurines votives en or issues de la collection du Musée du Quai Branly à Paris permet de révéler la composition des alliages et les techniques de fabrication utilisées.

 

15h35 : Archéologues de l'ADN

 

 

Film complet : http://www.capcanal.com/video.php?rubrique=5&emission=4&key=cJdUoK5fzq

 

 Documentaire de 52' réalisé en 2010 par François-Xavier Busnel (C.Productions Chromatiques, Cap Canal, Université de Lyon). Récupérer de l'ADN sur des momies ou des restes d'animaux préhistoriques ? Personne n'y croyait... et pourtant, il y a trente ans, quelques chercheurs se sont lancés dans cette aventure. La paléogénétique était née. Sur les traces de Khroma, le dernier bébé mammouth découvert dans le permafrost de Sibérie, l’enquête nous emmène dans les laboratoires des paleogénéticiens, mais aussi à la rencontre de tous les chercheurs dont les domaines d'études sont concernés, voire chamboulés par ces techniques.

 

Présentation du film par son réalisateur : François-Xavier Busnel (sous réserve)

15h40 : projection


16h55 : Le moulin du Gravelon

 

 

Documentaire de 32' réalisé en 2011 par Dominique Adt (MILADY Production, RFF). La construction de la ligne ferroviaire à grande vitesse Rhin-Rhône a généré de nombreuses fouilles archéologiques préventives. Sur l'un de ces chantiers, à Thervay dans le Jura, Gilles Rollier archéologue à l'INRAP et son équipe vont mettre au jour les vestiges d'un étonnant moulin à grain en bois qui fonctionnait au XIIIe siècle, très probablement au profit de l'abbaye d'Acey toute proche. La restitution de ce moulin unique a donné à RFF et à son directeur de projet Xavier Gruz, l'idée originale de faire reconstruire ce moulin à l'identique par les élèves du Lycée du bois de Mouchard (Jura) sous l'autorité de leur professeur, Lionel Grillet. Le réalisateur met en scène les différents intervenants. Des scènes de restitutions avec des figurants locaux apportent à ce film une touche historique réaliste et didactique.

 

 17h30 : L'armée fantôme de Chine


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Documentaire néo-zélandais de 50' réalisé en 2010 par Steven R. Talley (National Geographic, Wnet Chanel 13, National History New Zealand, Shaanxi TV, Thirteen). Les soldats de terre cuite de Xi'an, en Chine, révèlent encore de nouvelles informations aux archéologues et scientifiques actuels. C'est le premier empereur chinois, Qin Shi Huangdi, qui a fait construire ces 8 000 statues enterrées sous son mausolée. Les sculptures des hommes comme des chevaux offrent un réalisme extraordinaire, reconnu notamment par un expert en reconnaissance faciale, un artiste et des archéologues. Les conservateurs, de leur côté, s'échinent à restaurer et préserver les vestiges de ces oeuvres vieilles de 2 000 ans. D'autres analysent des échantillons de matériaux, particulièrement le pigment violet chinois -utilisés pour peindre les statues- afin de les reproduire. Des scientifiques américains ont fait une découverte déroutante sur ces fragments.

 

18h25 : fin de la séance


MERCREDI 11 AVRIL 20h (Gaumont) : Archéologie subaquatique

 

 

   20 h : Arles, l'histoire engloutie



 

Documentaire de 52' réalisé en 2010 par Mathieu Pradinaud (BPDM, Arkaeos, Musée Départemental d’Arles Antique). L’épave antique (milieu du Ier s. apr. J.-C.)  Arles Rhône 3 a été découverte en 2004 au coeur du port romain de la cité d’Arelate, sur la rive droite du Rhône, près de la berge, où elle repose entre 4 et 8 m de profondeur. Conservée dans les sédiments du fleuve, elle est en parfait état de conservation avec sa cargaison constituée de blocs de pierres calcaires en provenance des carrières de St-Gabriel et son mobilier de bord (céramiques, outils) encore en place. En 2008, une opération de fouille programmée s’est engagée pour une durée de trois ans. Les études préliminaires montrent que cette épave correspond à un bateau à fond plat d’au moins 26 m de longueur. Nous suivons les recherches dans les eaux troubles du Rhône, ainsi que de nombreuses pièces archéologiques depuis leur lieu de découverte, jusqu’au laboratoire de restauration du Musée Départemental Arles Antique.

 

Présentation du film par son réalisateur : Mathieu Pradinaud

20h05 : projection

21h : intervention de Sandra Greck, troisième co-responsable de la fouille d'Arles

 

Lien : http://www.arles-antique.cg13.fr/docs/DP_AR3.pdf

 

21h10 : Dans le sillage de Monsieur de Lapérouse… : Au-delà d’un naufrage



Documentaire de 52' réalisé en 2010 par Bourgeois, Yves (France Télévisions, France 3-Thalassa, Docside, Atom, Canal Overseas Productions, IRD, Ecpad). Trois ans après sa dernière expédition sur l’île de Vanikoro, l’association Salomon entame sa huitième campagne de recherches sur les traces de Lapérouse et de ses frégates naufragées. Ces récentes investigations archéologiques, sous la mer et sur terre, vont apporter de nouveaux éclairages sur le mystère de leur disparition, mais aussi leur lot de surprises.

 

Présentation du film par son réalisateur : Yves Bourgeois

21h15 : projection

22h 35 : intervention d'Yves Bourgeois

 

 


Réactions des spectateurs aprés la projection du filmà l'école militaire (28 janvier 2010)

 

Liens : http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=107167

 

22h55 : Les esclaves oubliés de Tromelin


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Documentaire de 52' réalisé en 2010 par Thierry Ragobert et Emmanuel Roblin (MC4, Canal Overseas Production, TV Rennes 35, Rennes cité Média, INRAP). Le 31 juillet 1761, l'Utile, un navire de la Compagnie des Indes Orientales, transportant des esclaves destinés à être vendus sur l'île de France (actuelle île Maurice) s'échoue sur l'île de Sable (Tromelin). Parmi les survivants, on compte une centaine de marins français et quatrevingt-huit esclaves malgaches. En deux mois, les Français construisent une embarcation de fortune et regagnent Madagascar, laissant les esclaves sur l'île en promettant de venir bientôt les rechercher. Promesse qui ne fut jamais tenue. Ce n'est que quinze ans plus tard, le 29 novembre 1776, que le chevalier de Tromelin accoste sur l'île et recueille les survivants : sept femmes et un bébé de 8 mois. Deux siècles et demi plus tard, au terme d'une longue enquête historique menée par Max Guérout, une mission archéologique débarque sur l'île pour retrouver les traces des esclaves oubliés.

 

Liens : http://www.taaf.fr/spip/IMG/pdf/DOSSIER_DE_PRESSE_TROMELIN.pdf

http://www.inrap.fr/archeologie-preventive/Actualites/Actualites-des-decouvertes/Archives/2007/p-1076-L-Utile...-1761-Esclaves-oublies-.htm

 

23h50 : fin de séance

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 10:14

MARDI 10 AVRIL (Gaumont)

 SEANCE D'INAUGURATION DU FESTIVAL

 

18h15 : Présentation de l’exposition : “Objets remarquables récemment découverts sur le Canal Seine-Nord”

 

18h30 : spectacle d’ouverture par Arma Temporis : “Les tribulations d'un artisan maudit”

 

 

 

  20 h15  : Autour de la grotte Chauvet


Séance animée par Marc Azéma.

Chercheur associé à l'Unité Mixte de Recherche TRACES (U.M.R. 5608, CNRS-Université de Toulouse Le Mirail-Culture) et au Centre Cartailhac pour la Recherche et l'Etude sur l'Art Préhistorique (CREAP). Depuis 2001, il est membre de l'équipe scientifique chargée d'étudier la grotte Chauvet en Ardèche.

Dès 1990, Marc Azéma s'est spécialisé dans l'étude de l'art pariétal paléolithique, ce qui l'a conduit à obtenir le titre de Docteur en Préhistoire en 2003 à l'université d'Aix-Marseille I (« La représentation du mouvement dans l'art pariétal paléolithique de la France »). Depuis 1995 il effectue des campagnes de relevés d'art pariétal dans plusieurs grottes : Chauvet, Ebbou, Colombier, La Baume-Latrone. Progressivement, il a intégré dans ses travaux les techniques d'infographie 2D et 3D (numérisation tridimensionnelle / scan 3D). Outre cette solide expérience de terrain, Marc Azéma est devenu au fil des ans un spécialiste de la représentation du mouvement dans l'art paléolithique qui vient de se concrétiser par la publication de son dernier ouvrage « La Préhistoire du cinéma - Origines paléolithiques de la narration graphique et du cinématographe » dont la couverture a inspiré l'affiche de ce onzième Festival (en vente sur la table de presse du festival que vous aurez la possibilité de faire dédicacer).

 

 

 

 

 

Marc Azema réalise aussi des films documentaires (3 seront diffusés au cours du festival), des expositions, de l'archivage vidéo (fouilles et étude de grottes ornées) intégrant souvent des séquences de reconstitution en images de synthèse 3D (toutes les périodes de la préhistoire et de l'histoire).


20h15 : Présentation de la séance par Marc Azéma

 

20h20 : La grotte des rêves perdus

 

 

Documentaire de 90' réalisé en 2011 par Werner Herzog (Metropolitan). C'est une grotte immense, protégée du monde depuis 20 000 ans parce que le plafond de son entrée s'est effondré. C'est un sanctuaire incrusté de cristaux et rempli de restes pétrifiés de mammifères géants de la période glaciaire. Pourtant, ce n'est pas le seul trésor que ce lieu unique au monde avait à nous offrir... En 1994, au sud de la France, les spéléologues qui ont découvert la grotte sont tombés, ébahis, face à des centaines de peintures rupestres, des oeuvres d'art spectaculaires réalisées il y a plus de 30 000 ans - presque deux fois plus vieilles que les peintures rupestres les plus anciennes découvertes jusqu'alors. Ces dessins, ces oeuvres, ces témoignages exceptionnels ont été créés à l'époque où les hommes de Néandertal parcouraient encore la Terre, en un temps où les ours des cavernes, les mammouths et les lions étaient les espèces dominantes sur notre continent. Depuis, seules quelques très rares personnes ont été autorisées à pénétrer dans la grotte, et ses chefs-d'oeuvre sont restés à l'abri des regards - jusqu'à ce que Werner Herzog obtienne l'autorisation d'y réaliser un documentaire d'exception. Avec ses caméras 3D, Herzog a capté toute la beauté de ces merveilles dans l'un des sites les plus grandioses qui soit. Dans un saisissant voyage visuel, il nous entraîne à la rencontre de nos très lointains ancêtres, à la découverte de la naissance de l'art, de la symbolique puissante des lieux et des étranges personnes qui vivent aujourd'hui dans les environs.

 

 

 

 

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  21h55 : Intervention Marc Azéma axée sur l'aspect scientifique des peintures

 

Lien : http://www.grotte-chauvet.org/

 

 

22h10 : La 3D révèle les secrets de la grotte Chauvet

Documentaire de 13'30 réalisé et produit en 2011 par Philippe Psaïla et Pedro Lima. Le modèle 3D de la grotte Chauvet a été réalisé par le Cabinet Perazio à la commande du SMERGC (Syndicat mixte de l'espace de restitution de la grotte Chauvet, regroupant le CG07 et la région Rhône-Alpes) en vue de la réalisation d'un facsimilé (Espace de restitution). Ce reportage en trois parties explique et illustre comment a été réalisée la numérisation de la cavité et ses 425 peintures d'animaux (volumes et dessins), conduisant au modèle numérique fidèle, en 3D, de la cavité, qu'il est alors possible d'étudier et de manipuler à souhait. La possibilité de réaliser à partir de ce modèle 3D des images d'une grande précision, avec des angles de vue et un éclairage impossibles à obtenir dans la vraie grotte, a été mise à profit par le photographe Philippe Psaïla, avec l'appui de l'équipe du Cabinet Perazio. 

 

Présentation du film par Philippe Psaïla et Pedro Lima

 22h15 : projection

22h30 : Intervention Guy Perazio, géomètre-expert qui s'est vu confier, dès 1997, par le Ministère de la Culture, la mission de réaliser, dans des conditions extrêmes, le relevé de la cavité et des abords puis sa restitution en trois dimensions.

 

  Lien : http://www.culture.gouv.fr/fr/arcnat/chauvet/fr/perazio.htm

 

 

22h40 : La grotte Chauvet Pont d'Arc restituée

 

 

Présentation du film par Christian Tran ?

22h45 : projection

22h53 : Intervention Christian Tran ou Marc Azéma sur l'espace de restitution et la candidature Unesco.

 

Lien : http://www.grotte-chauvet.org/

 

23h10 : Cosquer, sauvée des eaux


 Documentaire de 19' réalisé en 2011 par Juliette Lambot, René Heuzey et Vincent May (France Télévisions). La mer monte… réchauffement climatique oblige… et même dans le sud de la France, centimètre après centimètre, elle gagne du terrain. Elle risque d’engloutir à tout jamais un trésor préhistorique situé à quelques kilomètres de la ville de Marseille, au coeur des calanques : la grotte Cosquer. Luc Vanrell et Michel Olive, sont des privilégiés, ils font partie des rares scientifiques autorisés à y pénétrer. La plongée est technique, stressante mais incontournable pour avoir accès à l’antre de nos ancêtres et découvrir les incroyables dessins, pochoirs, et gravures laissés par ces homo sapiens comme nous, il y a quelques 30 000 ans de cela. Pour garder la mémoire de ce lieu unique, le Ministère de la Culture a décidé de le mémoriser en le numérisant en 3D. Mais prendre des mesures et recueillir des informations dans un tel endroit relève de l’aventure, une aventure qui commence à 37 mètres sous la mer en remontant un long boyau immergé de 150 mètres de long.

  

Présentation téléphonique du film par Juliette Lambot

 23h13 : projection

 

Lien : http://www.culture.gouv.fr/culture/archeosm/fr/fr-medit-prehist.htm

 

 

23h32 : Le mystérieux galet d'Etiolles


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Documentaire de 13' réalisé en 2012 par Marc Azéma (Arpe, Passé Simple). À 30 km au Sud de Paris, une banlieue au bord de la Seine : Etiolles. En 1972, la découverte de vestiges de sols d’habitats parfaitement conservés, dans un champ de maïs en bordure de la route, va bouleverser nos connaissances sur la vie des Magdaléniens, ces chasseurs préhistoriques qui arpentaient l’Europe il y a 13 000 ans. Les fouilles de débutent en 1975 mais il faut attendre jusqu’en 2000 pour découvrir l’une des rares traces d'activité artistique : un gros galet de rivière couvert de fines gravures. Cette oeuvre unique de l'art préhistorique d'Ile de France est analysée minutieusement. Au terme de l’année 2011, à force de ténacité et grâce à l’apport de la technologie 3D (scanner laser), le galet est enfin décrypté et nous fait pénétrer dans l’imaginaire de lointains ancêtres.

 

Présentation du film par Marc Azéma

 23h35 : projection

 

Lien : http://www.hominides.com/html/lieux/etiolles-site-prehistorique-magdalenien.php

 

 

23h48 : L’art des Cavernes révélé


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Documentaire de 16' réalisé en 2009 par Marc Azéma et Gilles Tosello (Passé Simple, Conseil Général de l’Ariège). Ce film, visible dans le cadre du parc de la préhistoire deTarascon-sur-Ariège, présente au public l'art des cavernes. Il évoque les premières découvertes des grottes ornées à la fin du XIXe siècle et la polémique autour de leur attribution chronologique qui suivit. Ce documentaire aborde aussi les nombreuses interprétations proposées par les spécialistes depuis plus d'un siècle : art pour art, magies de la chasse, symbolisme binaire, chamanisme... C'est l'occasion également de découvrir les techniques d'étude, de relevé et de datation du premier art de l'humanité.

 

Présentation du film par Marc Azéma

 23h51 : projection

0h17 : Intervention Marc Azéma

 

  Lien, : http://www.hominides.com/html/art/art_parietal.php

 

 

0h30 : fin de la séance

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 10:03

 

La lettre du festival du film d'archéologie d'Amiens n° 17

 

affiche 2012Dernières nouvelles :

 

*Nouveaux intervenants : Bernard David-Cavaz réalisateur du film « 2000 ans d'histoire du site archéologique de Saint-Laurent à Grenoble ». Gaelle Cavalli, animatrice de l'architecture et du patrimoine, pour le film « Le théâtre de Mandeure il y a 2000 ans ». Renée Colardelle, coordinatrice de la rénovation scénographique pour la réouverture du musée de Grenoble. Jean-Noël Duru, scénographe, pour le film « 2000 ans d'histoire du site archéologique de Saint-Laurent à Grenoble ».

S'est désistée : Dominique baffier conservateur de la grotte Chauvet

 

 

.*Nous avons reçu le catalogue du Festival. Cliquer ici

 

*Le lycée de La Hotoie a terminé la bande annonce du Festival. Merci aux élèves qui ont planché sur le sujet.

 

 

 

*A l'occasion du festival, Françoise à peint des verres avec des motifs issus de l'art pariétal. Ils seront offerts à nos invités ou vendus au profit du festival

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*Le jury du collège d'Airaines (prix du court-métrage) délibèrera le 3 avril.

 

Le jury du Festival commence ses travaux ce lundi 2 avril jusqu'au 6 avril.

 

Nous vous invitons à parler du Festival autour de vous et à y inviter vos connaissances !

 

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Ne pas oublier de se munir de lunettes 3D pour la séance d'inauguration.

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 09:23

Festival du film d'archéologie d'Amiens

 

J-10!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

affiche 2012

 

Le programme

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