Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 15:43

indexhibou Conférence : Louis Laclabart, sculpteur amiénois.

 

Dans le cadre du cycle "Archéologie de la Grande Guerre" les Amis de la Madeleine et le Ciras ont présenté dimanche 11 mars une conférence sur Louis leclabart, sculpteur amiénois.

 

Quelques images....

(voir l'article en lien : cliquez ici)

 

P1080177 2

 

P1080181

P1080179

 

P1080178[1]

 

P1080183

 

P1080185

 

(Photos G.Gilman)

 

d5.JPG

 

d5b.JPG

 

d27.JPG

 

d30.JPG

 

d59.jpg

Partager cet article
Repost0
7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 14:07

 

indexhibou

 

Conférence vendredi 16 mars 2012 sur l'actualité archéologique de Beauvais par Jean-Marc Fémolant.

20h30 - Salle Robida - Drac de Picardie à Amiens - 61 rue Saint Fuscien - Entrée libre.

 

 

PLACE DU JEU DE PAUME


PC060002Depuis le 1er août une équipe de 15 personnes du Service archéologique de la Ville de Beauvais réalise une première tranche de fouilles sur le site de la place du jeu de Paume.

Ce chantier, couvrant près de 3200m2, a permis de mettre au jour les vestiges, remarquablement bien conservés, de l'entrée orientale de la ville médiévale et moderne. En effet les restes de la porte de Bresles, encore nantie de son pont lui-même conforté d'un bastion, ont été retrouvés par les archéologues municipaux.

Les premières traces d'occupation du site sont représentées par une voie antique matérialisant l'axe primitif de l'actuelle rue du 27 juin 1472. Cette chaussée, aménagée sur plusieurs mètres d'épaisseur avec des recharges successives de silex, reliait Beauvais à Clermont. Notons également la présence de plusieurs sépultures proches de cette voirie.

Au début du Moyen Age, de multiples fosses sont creusées sur ce site pour en extraire du limon. Cette matière, transformée en torchis, servait à la réalisation des habitations.

A partir du XIIIe siècle, les lieux sont profondément remaniés avec, notamment, l'édification du premier système défensif comprenant un rempart en pierre conforté par un large fossé d'une grande profondeur.Fa-ade du bastion d-gag-e

Cet angle de ville comportait une entrée assujettie d'un pont levis dont la fosse a été retrouvée. Les fondations, matérialisant l'ancienne porte de Bresles et comprenant plusieurs phasages de construction, ont été mises au jour. Elles indiquent que cette entrée a été de multiples fois réaménagée entre le Moyen Age et la période contemporaine. L'ouvrage d'art découvert par les archéologues fut partiellement démantelé à la fin du XVIIIe siècle. Il comportait, à l'origine six, arches.

Les vestiges visibles aujourd’hui correspondent au dernier état d’utilisation de ce pont dont une partie a été conservée sur plus de quatre mètres de haut. En effet les trois imposantes arches restantes semblent avoir été sauvegardées lors de la mise en place d'une canalisation maçonnée afin d’être utilisées pour collecter les eaux usées à la fin du XVIIIe ou au début du XIXe siècle.

Un bastion, qui protégeait à l'origine l'accès au pont et à la porterie, a également été découvert. Cette construction, vaste et massive, est elle aussi préservée sur plus de quatre mètres de hauteur mais seul le flanc et la face méridionale ont été mis au jour. Toutefois l’intérieur de ce bastion renfermait encore les restes d'une grande salle basse. L'usage de cette dernière n'a pas pour l'instant été élucidée (poudrière, salle de munitions ou de gardes, emplacement d'un moulin, etc.).

Cet ensemble architectural exceptionnel mérite d'être conservé in situ. Sa pérennisation sur place ainsi que sa mise en valeur en feront un des fleurons de l'architecture civile et militaire de Beauvais.

Partager cet article
Repost0
3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 11:18

Louis LECLABART : un sculpteur amiénois dans la
Grande Guerre

indexhibou

 

CONF’érence
11 MARS 2012

 

Les Amis de la Madeleine et le CIRAS vous convient le dimanche 11 mars (14 h 30) à la prochaine conférence proposée dans le cycle “Archéologie de la Grande Guerre” (DRAC - Salle Robida, 61 rue Saint-Fuscien). Elle sera animée par Thierry Hardier, docteur en histoire et professeur d'histoire-géographie et Benoît Drouart, professeur en arts plastiques. Ils ont consacré un ouvrage sur cet artiste, ouvrage qu'ils dédicaceront à l'issue de la conférence.


sculpteur.jpgNé en 1876, Louis Leclabart est très tôt repéré pour ses dons artistiques. Ses parents l'inscrivent dès l'âge de 10 ans à l'Ecole régionale des Beaux-Arts d'Amiens où il suit de brillantes études. Devenu sculpteur à Amiens, il travaille notamment dans l'atelier d'Albert Roze, puis s'associe avec l'ornemaniste Paul Beaugrand. Mobilisé au 12e Régiment d'Infanterie Territoriale en août 1914 à l'âge de 38 ans, son unité occupe différents secteurs en Belgique, de la fin 1914 au milieu de l'année 1916, puis dans le Noyonnais et le Soissonnais. A partir de
mars 1918, il est affecté comme dessinateur à l'escadrille S.A.L. 1. Les nombreux dessins qu'il réalise immortalisent ses camarades et ses officiers. Il représente des objets de guerre, des scènes du quotidien ou encore des paysages. Ses sculptures rupestres, d'une exceptionnelle qualité dans une carrière calcaire du Noyonnais, réalisées pendant l'été 1916, puis ses monuments aux morts d'après-guerre - notamment « Les patrouilleurs » d'Abbeville ou « Le guetteur » d'Arry - sont deux autres traits de l'originalité créative de Louis Leclabart qui décède en 1929 dans sa 54e année. Cette conférence illustrée qui croise les regards d'un historien et d'un plasticien fait redécouvrir un artiste marqué par la Grande Guerre qui fut reconnu en son temps. Sculpteur émérite et dessinateur expressif, il nous émeut par sa sensibilité

 

logo CIRAS-copie-116 mars : Conférence de Jean-Marc Fémolant sur l’actualité des fouilles archéologiques de Beauvais

 

 

 

CENTRE INTERDISCIPLINAIRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DE LA SOMME
Correspondance : 5 rue Henri Daussy. 80044 Amiens cedex
mel : f.payen@orange.fr
Blog internet : http://www.associationciras.org/

Partager cet article
Repost0
18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 18:48

indexhibou

 

Conférence  vendredi 17 février : archéologie subaquatique

 

Vendredi 17 février Eric Rieth, directeur de recherche au CNRS, nous a présenté la fouille subaquatique de l'épave de Beutin dans la Canche, de la première moitié du XVè siècle, et celle de  l'épave d'Epagnette (Somme) datée pour l'instant du XVII-XVIIIè siècle.

 

DSC09050

 

 

DSC09056.JPG

 

 Quelques images (photos diaporama Eric Rieth)

Capture.JPGepave1.JPG

 

Capture.JPGepave2.JPG

 

Capture.JPGepave3.JPG

 

Capture.JPGepave4.JPG

 

 

 

Capture.JPGepave5.JPG

 

Capture.JPGepave6.JPG

 

Capture.JPGepave7.JPGCapture.JPGepave8.JPG

 

Capture.JPGepave9.JPG

 

Capture.JPGepave10.JPG

 

Capture.JPGepave11.JPGCapture.JPGepave12.JPG

 

Capture.JPGepave13.JPG

Partager cet article
Repost0
22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 15:21

indexhibouConférence

 

loisir-plongeur-00003.gif

 

L'épave de la première moitié du XVe s. de la Canche
(Beutin, Pas-de-Calais) et l'épave moderne (fin XVIIe-début XVIIIe s.) d'Epagnette (Somme)

 

  La prochaine conférence du CIRAS aura lieu le vendredi 17 février (20 h 30) à la DRAC (Salle Robida, 61 rue Saint-Fuscien). Elle sera animée par Eric Rieth, directeur de recherche au CNRS.

 

fig.-1-copie-1.JPGArchéologie subaquatique et épaves : ce sont des termes qui évoquent souvent plus l’univers maritime que celui des eaux douces et de la navigation intérieure. Ce sont aussi des mots qui sont parfois entourés d’un nimbe « d’aventure » et renvoient un peu au second plan le caractère strictement scientifique des recherches d’archéologie subaquatique dont les techniques et méthodes particulières d’intervention en plongée et la nature originale des sites - les épaves – ne modifient toutefois en rien la finalité de la recherche : contribuer à une écriture de l’histoire. C’est dans cette perspective que s’inscrit la fouille subaquatique (2005-2010) de l’épave de la première moitié du XVe siècle de Beutin située dans la Canche (Pas-de-Calais) et celle de l’épave datée provisoirement de la fin du XVIIe-début du XVIIIe siècle d’Epagnette, localisée dans la Somme et dont la première campagne de fouille a eu lieu en 2011.

 

 

Les objectifs de ces deux fouilles, dont celle de la Canche sera plus particulièrement présentée en raison de l’aboutissement des recherches, ont été définis suivant la problématique nouvelle de l’archéologie nautique dans laquelle l’épave constitue l’élément central d’un territoire d’étude élargi à au paysage fluvial - lit mineur et berges - . Un bateau de navigation intérieure ou destiné à une navigation mixte fluvio-maritime, comme celui de Beutin, doit être en effet adapté, au niveau de sa forme comme de sa structure, aux caractéristiques - profondeur en particulier-, de son espace nautique en relation, bien évidemment, avec sa fonction. Du point de vue de l’histoire de l’architecture navale, l’étude de l’épave de Beutin a ainsi montré que le bateau, un voilier de charge de 14 m de long, dont les chênes utilisés pour sa construction avaient été coupés au cours de l’hiver 1425-1426, était apte à une navigation fluviale et côtière de proximité comme l’étaient au plan régional les «gribanes ».En outre, toutes les caractéristiques architecturales du bateau tendent à le rattacher à la famille des « cogues »dont il représenterait un sous-groupe régional.

Par ailleurs, l’étude géogarchéologique et géomorphologique du site fluvial de l’épave a fait fig.-2.jpgapparaître un paysage nautique très différent de celui, purement fluvial, d’aujourd’hui : celui d’un haut estuaire tressé de chenaux et ouvert aux influences maritimes. L’épave de Beutin apporte donc un autre visage de l’économie régionale des transports par eau de la fin du Moyen Age dans lequel la ville de Monteuil-sur-Mer pourrait être bien encore qualifiée de « port de mer de l’intérieur » .

(fig.2)

 

 

Fig. 1. Le site de l’épave de Beutin (Ph. E. Champelovier, Drassm/MCC)

Fig. 2. Vue axonométrique vers l’arrière de l’épave (DAO P. Texier, Inrap)

loisir-plongeur-13

 

logo CIRAS-copie-1

Du 10 au 14 avril 2012, 11è Festival du Film d'Archéologie d'Amiens

Partager cet article
Repost0
21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 18:56

indexhibouQuelques images de la conférence du vendredi 20 janvier 2012  par Guy Flucher, archéologue à l'INRAP....

 

DSC08423

 

DSC08424

 

DSC08425

 

Extraits du Power point présenté par Guy Flucher

Capture.JPG14.JPG

Identification des morts et récolte des "successions" avant l'inhumation

 

Capture.JPG1418.JPG

Uniformité des croix de bois dans un cimetière français (carte postale)

 

Capture.JPG141.JPG

Plan du cimetière militaire du "Bois du beau marais" à Pontavert

 

Capture.JPG1412.JPG

1418.JPG14182.JPG

 

Fouille archéologique du cimetière provisoire de soupir "Le Parc" (objets personnels)


livre1418.jpg

Pour en savoir plus... le livre de Guy Flucher aux éditions YSEC

 

coquelicot

Partager cet article
Repost0
8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 12:59

indexhibou

 

Du champ d’honneur au champ des morts…

Les pratiques funéraires de la Grande Guerre

Guy Flucher


Le CIRAS et l’Historial de Péronne vous convient le vendredi 20 janvier (20 h 30) à la troisième conférence proposée
dans le cycle “Archéologie de la Grande Guerre” (DRAC - Salle Robida, 61 rue Saint-Fuscien). Elle sera
animée par Guy Flucher, ingénieur de recherches à l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives.

 

Amiens-fig-1.JPGLe 2 août 1914, le caporal Peugeot tombe lors d’une embuscade près de Belfort. Il est déclaré premier mort français de cette première guerre mondiale du xxe siècle. Un premier tombé, une première tombe. Bien d’autres suivront.

 

Le 28 janvier 1921, la République fait inhumer sous les voûtes de l’arc de triomphe un soldat inconnu, comme un écho de tous les morts de la guerre et surtout de tous ceux qu’on n’a pu identifier ni retrouver. L’histoire des morts de la Grande Guerre ne s’est pas arrêtée en ce mois de janvier 1921. Des morts, il y en avait encore beaucoup à exhumer, à rendre aux familles ou à réinhumer dans de vastes nécropoles. Il y en a toujours. Chaque année, des travaux d’aménagement retournent et malaxent les anciennes terres du front et les morts ressurgissent. Il arrive que ces travaux soient surveillés par des archéologues. Il y a là, alors, une rencontre entre l’habitué des vestiges funéraires des temps anciens et le corps d’un soldat mort il y a quelques décennies.

 

De même que l’on n’est plus en 1914 au temps des charges de cavalerie du Premier Empire, les morts au combat ne peuvent plus terminer exclusivement dans de grands charniers anonymes comme lors de la retraite de Russie. Les mœurs ont changé, les hommes aussi. Au cours du xixe siècle, le culte et la gestion des morts ont pris un nouveau visage. Le soldat de 1914-1918 est un citoyen qui connaît ses devoirs – en l’occurrence donner sa vie pour la patrie – mais aussi ses droits, notamment celui de bénéficier d’une sépulture « digne », conforme aux usages de l’époque dans la vie civile. La gestion de la mort de masse au cours de la Grande Guerre évolue donc autour d’une inévitable confrontation entre les pratiques gestionnaires de l’Armée, la reconnaissance du citoyen-soldat par l’Etat et les relations que veulent entretenir les vivants et les survivants avec les et leurs morts.

 

Durant la Grande Guerre, plus qu’au cours des conflits précédents, se sont développés des espaces funéraires dédiés aux soldats, communément appelés cimetières militaires.Amiens-fig-2.JPG Ceux-ci constituent un champ d’étude particulièrement intéressant. Sont-ils à l’image de ceux de la société civile ? Y perçoit-on une organisation réfléchie, un reflet de la diversité sociale, ethnique, religieuse de la communauté combattante ?

Au-delà des comportements propres à chaque nation belligérante envers ses morts, on peut s’interroger sur l’attitude de chacun face au corps de l’ennemi. Comment, sur le terrain, va-t-on enterrer le « Boche », le « Franzouse » ? Il semble, au regard des documents analysés, qu’il y ait des différences de pratiques entre les Allemands et les Français quant au traitement du corps de l’ennemi. Mais une fois les pratiques mises en évidence, qu’en déduire sur les mentalités, quel sens leur donner ?

 

 

 

logo CIRAS-copie-1Prochaine conférence :

17 février : archéologie subaquatique : l'épave de la première moitié du XVe s. de la Canche (Beutin, Pas-de-Calais) et l'épave moderne (fin XVIIe-début XVIIIe s.) d'Epagnette par Eric Rieth, directeur de recherche au CNRS

 

loisir-plongeur-13-copie-1.gif

Partager cet article
Repost0
14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 00:29

indexhibou

Conférence de Gilles Prilaux vendredi 9 décembre : l'archéologie de la Grande Guerre

 

Quelques images...

conf.JPG

 

DSC07203

 

DSC07196

 

Capturconf2.JPG

 

conf3.JPG

 

 

conf4.JPG

 

 

conf5.JPG

 

conf6.JPG

 

 

conf7.JPG

 

 

conf8.JPG

 

 

conf9.JPG

 

 

conf10.JPG

 

 

conf11.JPG

 

 

conf12.JPG

 

13.JPG

 

 

conf14.JPG

 

coquelicot

 

Prochaine séance de Cin'archéo : vendredi 6 janvier 2012

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 23:57

ARCHEOLOGIE DES CHAMPS DE BATAILLE DU

 

 NORD ET DE LA PICARDIE

 

 



coquelicotindexhibou

CONF’érence

Le CIRAS et l’Historial de Péronne vous convient le vendredi 9 décembre (20 h 30) à la prochaine conférence proposée dans le cycle “Archéologie de la Grande Guerre” (DRAC - Salle Robida, 61 rue Saint-Fuscien). Elle sera animée par Gilles Prilaux, ingénieur de recherches à l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives.


14Hôpitaux souterrains, blockhaus, armes et machines de guerre, bricolages, objets votifs, bouteilles   de toutes provenances, graffitis, dépotoirs, ossements de chevaux et dépouilles humaines innombrables, anonyme ou célèbres
près d’un siècle après leur ensevelissement accidentel ou volontaire.


Gilles Prilaux nous livrera le fruit de ses travaux archéologiques menés récemment 141sur la ligne de front et sur les champs de bataille du Nord et de la Picardie. Il présentera des données inédites pour l’étude de la Grande Guerre en s’appuyant sur un fonds documentaire parfois très spectaculaire. 

 

 

 

142

 

 

Si les tranchées et les tirs d’obus ont parfois mis à mal des sites archéologiques plus anciens, l’exploration scientifique des vestiges de la guerre 14/18 complète les témoignages des soldats et contredit parfois les documents officiels. Longtemps ignorée, cette archéologie du monde contemporain contribue à renouveler les travaux des historiens et tisse un lien nouveau avec un passé récent qui s’estompe des mémoires.

 

coquelicot


20 JANVIER 2012 : Du champ d'honneur... au champ des morts
Les pratiques funéraires de la Grande Guerre

 

 

CENTRE INTERDISCIPLINAIRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DE LA SOMME
Correspondance : 5 rue Henri Daussy. 80044 Amiens cedex
mel : f.payen@orange.fr.

Blog internet : http://www.associationciras.org/

 

 

Partager cet article
Repost0
22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 12:06

indexhibou.jpg

 

3 000 ANS D’OCCUPATIONS HUMAINES SUR LE TERRITOIRE DE GLISY


 

Le CIRAS et la commune de Glisy vous convient à une conférence sur les recherches archéologiques

de la ZAC de la Croix de Fer le vendredi 27 mai (20 h 30) à Glisy (espace Antoine de

Saint Exupéry, rue d’en Haut). Elle sera animée par Stéphane Gaudefroy, Chargé d’Opération et de Recherche à l’Inrap.


glisy1

Depuis 1996, les équipes de l’Institut national de recherches archéologiques préventives assurent un suivi archéologique systématique du parc d’activités économiques aménagé par la Chambre de Commerce et d’Industrie à la périphérie est de la l’agglomération d’Amiens (communes de Glisy, de Longueau et de Boves). Les opérations archéologiques ont été réalisées par tranches successives en fonction du rythme d’avancement de la ZAC qui atteint une superficie de 150 ha. 

Les fouilles archéologiques révèlent plus de 3000 ans d’un passé extrêmement riche, permettant de retracer l’évolution de groupes humains qui ont choisi ces territoires pour construire leurs habitations, exploiter le sol, élever des animaux et y enterrer leurs morts.

 

glisy2L’apport principal de ces recherches est la mise en évidence d’une occupation humaine dense et très bien structurée dès le IIIe siècle avant J.-C. La conférence s’attachera principalement à présenter les sites gaulois et leurs occupants qui, jusqu’au lendemain de la Conquête romaine, peupleront cette région.Vaisselle et objets de la vie quotidienne rejetés dans les dépotoirs au cœur des habitats ou bien cérémonieusement déposés dans les tombes, loin du faste, illustrent l’existence de gens ordinaires, pour la plupart paysans. Ces témoignages associés aux vestiges des aménagements enfouis dans le sol et méthodiquement fouillés, révèlent des histoires étonnantes mais aussi des préoccupations qui font encore écho avec nos propres quotidiens.

 

Préalablement à cette conférence, nous vous invitons à découvrir l’exposition “3000 ans d’occupation humaine à Glisy” (salle d’exposition, Rue du Vert Bout, face à l’église).

 


 

bande-qui-defile3 juin : CIN’ARCHEO. Le bouclier de Bobigny avec Yves le Béchennec.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de association.ciras.over-blog.org
  • : Diffusion au grand public des résultats de la recherche archéologique, projections de documentaires, conférences, visites de sites et d'expositions, festival du film d'archéologie d'Amiens.
  • Contact

Nouveau site du CIRAS

Le Ciras a maintenant un site Internet pour compléter le blog! Venez nous rendre visite sur

http://associationciras.jimdo.com/

Recherche

cromagnon pt-21

Archives

Les archives du CIRAS

Dans les archives, retrouvez les séances de Cin'archéo, les conférences, les visites d'expositions classées par mois et par années.