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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 17:32

 

cinarcheo

 

La prochaine séance de cin'archéo aura lieu le vendredi 1er juin 2012 à la DRAC de Picardie rue St Fuscien salle Robida à 20h30. L'entrée est gratuite.

 

Gavrinis montagne sacrée

 

Film de François Cerf sur un texte d’Hélène Fleury.

 

Pour découvrir ce monument âgé de 7000 ans

Capturegavrinis

Le tumulus de Gavrinis a été construit au début du 5° millénaire avant Jésus-Christ. Il abrite un magnifique dolmen dont les nombreuses sculptures d’une beauté exceptionnelle constituent le joyau de l’art mégalithique. En effet, sur les 29 supports qui délimitent l’espace intérieur, 23 sont richement sculptés.

Depuis sa découverte en 1832, ce monument reste toujours aussi mystérieux.

Est-ce une sépulture, un temple ?

Comment comprendre ces signes gravés ?…..

 

En 1977, Hélène Fleury a publié, dans le premier ouvrage de l’Association Archéologique Kergal, le résultat de ses recherches sur le symbolisme des signes gravés de Gavrinis.

Dans ce texte, elle décrit étape après étape chaque pierre, comme si la progression dans ce couloir était la continuité d’une histoire, d’un mouvement à l’image d’une bande dessinée vielle de 7000 ans.

Cette bande dessinée est composée de symboles, « que nous retrouvons sur toute la terre et à toutes les époques, comme des constantes liées à la structure de l’esprit humain et indépendantes du temps et de l’espace.

Constantes qui, nous dit-elle, sont liées à la vision et à l’appréciation que l’homme a de l’univers et de lui-même …. »

Les dimensions de ce dolmen ne permettent pas de réaliser des prises de vues de qualité sans entrainer d’éventuelles dégradations irréparables. Pour contourner cette difficulté les nombreuses photographies prises dans le monument avant sa restauration ont été utilisées.

Gavrinis a été reconstitué en images  en images de synthèse en trois dimensions. C’est à partir de cette reconstitution, que les auteurs ont  illustré et animé ce texte.

Grace à la numérisation du monument ilsont pu ainsi mettre en évidence et en valeur la qualité et la beauté des gravures ainsi que certains détails souvent difficiles à percevoir sans jamais en dénaturer la vérité.

Une description complète de la structure architecturale est présentée. Elle met en évidence les orientations astronomiques remarquables qui caractérisent Gavrinis.

D’autres monuments sont présentés à titre de comparaison.

L’objectif de ce film est de laisser le spectateur recevoir les multiples impressions qui sont générées par l’architecture et les gravures de ce monument.

 

Unique et jamais réalisée sous cette forme, cette visite approfondie de Gavrinis prouve qu’il reste encore de nombreuses énigmes à découvrir.

Le texte d’Hélène Fleury et la musique d’Alain Kremski, nous accompagnent dans cette visite hors du temps et ravivent le mystère qui entoure ce monument.

 

Pour en savoir plus cliquez ici

 

A l'issue de la projection François Cerf répondra aux questions du public.

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 17:24

cinarcheo

 

 

Arles, le trésor englouti

 

des-racines-et-des-ailes-arles

CIN’ARCHEO vous convie à sa prochaine séance le vendredi 2 mars (20 h 30) à la DRAC (Salle Robida, 61 rue Saint-Fuscien) au cours de laquelle sera diffusé “Arles, le trésor englouti , documentaire de 104’ réalisé en 2009 par Saléha Gherdane et produit par Eclectic / 2ASM / France 3 (des Racines et des Ailes).

 

 

imagesbatoSeptembre 2007 : une équipe du Drassm (Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines) découvre au fond du Rhône un véritable trésor enseveli depuis près de deux mille ans. L’événement a lieu face au centre historique de la ville d’Arles ; il s’agit sans doute de la découverte archéologique la plus importante de ces cinquante dernières années en France. Elle est signée Luc Long, l’un des rares archéologues à explorer ce fleuve dangereux, dans lequel la visibilité est quasi nulle. Jusqu’ici, il n’y avait trouvé que des amphores, témoignage de l’incroyable activité du port antique d’Arles. Tout commence avec la localisation d’une épave en bois de 30 mètres de long, repérée par 10 mètres de fond. Les experts datent cette embarcation de 50 avant Jésus-Christ. Les fouilles s’élargissent sur quelques centaines de mètres… C’est alors que les archéologues vont avoir une magnifique surprise : une trentaine d’objets sculptés, vieux d’environ deux mille ans… Des bronzes, des bustes, des portraits de dieux et de imagescesardéesses. Parmi eux, un visage en marbre, reconnaissable entre tous : celui de Jules César, fondateur de la ville d’Arles, en 46 avant J.C. La découverte de Luc Long est incroyable ! Jusqu’ici, il n’existait que deux représentations de Jules César au monde. La première a été sculptée au moment de sa mort. La seconde, bien après sa disparition, lorsqu’il fut divinisé. Aucune n’a jamais été trouvée en France. La sculpture sortie des eaux du Rhône montre un César très réaliste : il s’agit sans doute du premier portrait de Jules César vivant ! Mais d’autres trouvailles exceptionnelles attendent les archéologues. Ainsi, une statue de Neptune – véritable pièce de musée - est dégagée à son tour. Une tête d’abord, puis un corps en marbre blanc, intact. Les pieds sont trouvés quelques jours plus tard. L’autel sur lequel ils sont sculptés porte une précieuse inscription : une dédicace à Septime Sévère et à ses deux fils, datant de 210 après JC. La pièce est assemblée en toute discrétion sur le bateau des archéologues : sa valeur est inestimable ! Les archéologues pressentent que cette statue de Neptune constitue l’un des vestiges d’une ville construite sur la rive droite du Rhône. Pendant 4 semaines, les équipes de Luc Long plongent sans relâche et remontent des éléments de décor appartenant à des édifices de plus en plus imposants...

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BANDE ANNONCE / http://www.imineo.com/documentaires/histoire/archeologie/racines-ailes-arles-tresor-retrouve-video-11760.htm

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la découverte du buste de César : http://ma-tvideo.france3.fr/video/iLyROoafJ2b1.html

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A partir du 9 mars prochain et jusqu'au 25 juin 2012, le Louvre présentera l'exposition " Arles, les fouilles du Rhône, un fleuve pour mémoire", en partenariat avec le musée départemental Arles antique. Ce sera l'occasion d'admirer les pièces les plus emblématiques issues du travail minutieux et complexe qu’a représenté la fouille du Rhône, fleuve à la fois sauvage et chargé d’histoire.

 


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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 10:37

 

cinarcheo


LES ANIMAUX SACRÉS DES PHARAONS

 

CIN’ARCHEO vous convie à sa prochaine séance le vendredi 6 janvier (20 h 30) à la DRAC (Salle Robida, 61 rue Saint-Fuscien) au cours de laquelle sera diffusé “Les animaux sacrés des pharaons”, documentaire de 85’ réalisé en 2006 par Michael Sutor et produit par FRANCE 5/ PARTHENON ENTERTAINMENT LTD/ NDR NATURFILM/ STUDIO HAMBURG DOCUMENTARIES.

 

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cinarcheo1Comment expliquer le mystère qui entoure l’embaumement des animaux dans l’Egypte antique ? Des spécialistes livrent l’état de leurs dernières recherches et apportent un éclairage nouveau sur cette énigme. Une enquête palpitante ponctuée de somptueuses images. Pour les anciens Egyptiens, il n’existe pas de frontière entre le réel et le surnaturel. La religion fait partie intégrante de la vie quotidienne, tout comme les mammifères, les volatiles ou les reptiles peuplant les bords du Nil et le désert. Dans les croyances populaires, les animaux sont tout naturellement des messagers de la puissance des dieux. Les Egyptiens choisissent une bête en fonction d’une caractéristique (sa force, son ingéniosité, sa dangerosité…) dont ils se servent pour l’associer à une divinité, bonne ou mauvaise. Mais les raisons pour lesquelles ils ont recours à l’embaumement restent cependant floues.

 

Comment expliquer ces millions de momies de singes, d’ibis, de chats et de bien d’autres encore retrouvées pendant des fouilles ? Les pharaons ont-ils sacrifié ces créatures au nom de leur quête du bonheur éternel et de leur foi ? Peut-on les accuser de maltraitance et d’un massacre éhonté ? Les découvertes de Joris Peters, paléozoologiste de l’université de Munich sur le site de Tounah el-Gebel, apportent des preuves intéressantes des traitements réservés aux animaux sacrés. Edifié en l’honneur du dieu Thot — vénéré par l’intermédiaire d’ibis et de babouins —, Tounah el-Gebel regorge de salles souterraines qui abritent près de 4 millions de momies !

 

Aujourd’hui, l’étude de ces restes de squelettes permet de décrypter les relations complexes entretenues en Egypte cinarcheo2entre le peuple et le monde animal. Peu à peu, les chercheurs révèlent que la civilisation adorait être entourée d’une faune riche et sophistiquée, parfois victime de momifications massives. Ainsi, lorsqu’il était de passage dans un temple, le pèlerin avait coutume d’honorer une divinité en lui donnant la momie de l’animal qui lui était associé. Cette pratique s’est révélée juteuse pour les prêtres, qui en ont profité pour exploiter des élevages — de chats, chiens, faucons, singes… — afin de confectionner et de vendre ces offrandes.

 

Au fil des recherches sur différents sites archéologiques, les radiographies des cadavres et l’exégèse de textes démontrent le respect sans bornes des Egyptiens pour la nature.

 

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logo CIRAS-copie-13 février 2012 : Assemblée générale du CIRAS

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 23:44

Les secrets du Parthénon


cinarcheo

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CIN’ARCHEO vous convie à sa prochaine séance le vendredi 2 décembre (20 h 30) à la DRAC (Salle Robida, 61 rue Saint-Fuscien) au cours de laquelle sera diffusé “Les secrets du Parthénon”, documentaire de 78’ réalisé en 2008 par Gary Glassman et produit par ARTE France, Studio International, Providence Pictures, Nova -WGBH Boston.


parthenon.JPGPillé, incendié, détruit, le Parthénon entreprend de se refaire une beauté. Plongeant au coeur de ce chantier titanesque, cette foisonnante enquête éclaircit le mystère qui entoure la construction de ce temple aux proportions parfaites.


Quand la rénovation du Parthénon a démarré, les architectes pensaient que, grâce aux nouvelles technologies, le chantier ne durerait pas plus de dix ans. Trois décennies plus tard, il est loin d’être achevé. Restaurer dans les règles de l’art ce monument aux proportions parfaites tient du casse-tête. Construit entre 447 et 438 avant J.-C., soit à l’apogée d’Athènes, le Parthénon a été conçu comme l’écrin architectural d’une gigantesque statue d’Athéna, la divinité protectrice de la cité. L’harmonie de ses lignes repose sur un principe étonnant : contrairement aux apparences, aucune n’est droite ! Pas un angle, pas une colonne qui ne soit légèrement incurvé, preuve que les Grecs maîtrisaient l’art de l’illusion d’optique. D’où la difficulté que pose la restauration de cet édifice dont aucun élément n’est interchangeable.


Coordonnée par l’architecte grec Manolis Korres, l’équipe de rénovation se retrouve face à une partie de puzzle géant, où les pièces sont des blocs de marbre qui se comptent par dizaine de milliers et pèsent dans les 10 tonnes. Cinq ans ont été nécessaires pour identifier la place de 700 d’entre eux. L’équipe a dû répertorier une infinité de critères : taille, inclinaison, taches, et même graffitis ! Un travail de titan qui a mis en échec l’informatique – les ordinateurs s’avérant incapables de faire ce gigantesque calcul – et qui s’est souvent terminé “au jugé, avec nos yeux”, précise l’une des restauratrices. Comment les Grecs ont-ils réussi à construire un monument aussi harmonieux et complexe en moins d’une décennie et sans que l’on ait retrouvé le moindre plan ? Passionnante investigation scientifique, ce documentaire lève un à un les nombreux mystères qui entourent le Parthénon. Du Louvre à l’École française d’Athènes, de l’Acropole aux universités américaines, le réalisateur a convié tous les spécialistes du sujet à reconstituer peu à peu le puzzle.p2.JPG


Images en 3D et séquences tournées sur le chantier donnent une vision concrète de cette extraordinaire entreprise
de rénovation. Nourri d’une iconographie riche, ce film nous transporte aussi au Ve siècle avant notre ère, durant le règne de Périclès, période faste où Athènes vit naître la démocratie, la tragédie, les sciences.

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6 janvier 2012 : prochaine séance


CENTRE INTERDISCIPLINAIRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DE LA SOMME
Correspondance : 5 rue Henri Daussy. 80044 Amiens cedex
mel : f.payen@orange.fr. Blog internet : http://www.associationciras.org/

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 12:23

cinarcheoCin'archéo du 4 novembre : le lance flammes de Mametz

 

Vendredi soir, la séance de Cin'archéo consacrée au lance-flammes de Mametz a commencé notre cycle sur la grande Guerre.

 

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Le film "Breathing fire, le dragon de la Somme" a attiré un grand nombre de spectateurs.

 

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François Bergez, le directeur de l'historial de Péronne, et Peter Barton, l'archéologue responsable des fouilles, ont répondu aux questions du public

         DSC06811       DSC06826

 

 

En complément : Les fouilles de la Boisselle

 

La BBC consacre deux reportages aux recherches archéologiques de Peter Barton sur une partie des tranchées de la Première Guerre Mondiale, près de l'énorme cratère de Lochnagar.

 

Pour accéder aux reportages, cliquez sur les liens

http://www.bbc.co.uk/news/world-europe-15566851

link

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http://www.bbc.co.uk/news/world-europe-15568539

 

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http://www.youtube.com/watch?v=WKLHP3vu-mk

 

Des articles du Courrier Picard sont consacrés aux fouilles :

 

http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-locale/Haute-Picardie/La-bataille-de-la-Somme-refait-surface

 

http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-locale/Haute-Picardie/Ils-empruntent-la-petite-porte-qui-donne-sur-la-grande-Histoire

 

Informations complémentaires sur le site http://www.bbc.co.uk/news/magazine-13630203


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Blog de l'équipe de recherche : http://www.laboisselleproject.com/who-are-we/

 

 

Vous pouvez aussi consulter notre précédent article sur le sujet

 

 http://www.associationciras.org/pages/fouilles-14-18-la-boisselle-5295094.html

 

Pour consulter le programme de nos prochaines conférences, cliquez ici

 

coquelicot

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 12:37

  Un cycle de conférences sur l'archéologie de la Grande Guerre s'ouvrira avec le Cin'archéo du  4 novembre 2011

 

cinarcheo.JPG

Breathing Fire ou Le Dragon de la Somme


 

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CIN’ARCHEO et l’Historial de Péronne vous convient à la prochaine séance le vendredi 4 novembre (20 h 30) à la DRAC (Salle Robida, 61 rue Saint-Fuscien) au cours de laquelle sera diffusé “Le Dragon de la Somme”, documentaire de 80’ réalisé en 2010 par David Brady et Philip Clark et produit par Cream Productions, Toronto, et Videotext, Londres.

 

Voir le lien

 

expo peronneEn 1916, la bataille de la Somme fait rage. En prévision d'un assaut programmé le 1er juillet 1916, dans le plus grand secret, les soldats britanniques décident d'installer, sur la ligne de front, au fond d'un long tunnel creusé à Mametz, un engin terrifiant : un lance-flammes mesurant 19 mètres de long et pesant 2,5 tonnes qui doit été assemblé pièce par pièce par une équipe de près de 300 soldats. Manoeuvré par un équipage de sept hommes, grâce à un système de haute pression injectant un mélange d'essence et de gazole dans un périscope émergeant légèrement du sol, il peut cracher ses flammes à 100 m de distance sur les tranchées adverses. Ainsi assaillis par un déluge de feu, les soldats Allemands sont contraints de se protéger, laissant pendant une quinzaine de secondes, le champ libre aux Anglais qui peuvent sortir de leurs abris et se rapprocher. Le lance-flammes de Mametz n'aura cependant pas le temps de servir. Le 28 juin 1916, il est détruit par un bombardement et enseveli sous des tonnes de terre.

 

90 ans plus tard, Peter Barton et Jeremy Banning, historiens anglais spécialisés dans la première Guerre Mondiale, après de multiples recherches en archives, retrouvent son emplacement exact par géo-référencement des satellites, des cartes de tranchées originales et des cartes IGN. L'entrée du tunnel qui l'abritait est localisée au sud de Mametz, entre les tranchées 71 et 72. D’autres documents révèlent que plusieurs parties d’un des lanceflammes avaient été stockées à l’entrée d’un tunnel dans un secteur connu sous le nom de Sap 14.


En mai 2010, une fois le site sécurisé, les fouilles débutent. Elles sont réalisées par une équipe d’archéologues de l’Université de Glasgow dirigée par Tony Pollard (Directeur du Centre d’Archéologie des Champs de Bataille) et Iain Banks (Directeur de la Section de Recherche Archéologique), en collaboration avec l’Université d’Artois et Alain Jacques (Directeur du Service d’Archéologie d’Arras). Elles ont permis d’étudier le Sap 14, ses tranchées annexes et, surtout, de retrouver quelques-unes des pièces originales du lance-flammes.

 

La société de production télévisuelle canadienne Cream Productions a filmé le projet, dont l’aboutissement est la expo peronne2production d'un documentaire prévu pour une diffusion internationale, en novembre 2011. C’est ce documentaire qui sera diffusé à l’occasion de cette séance de CIN’Archéo. D’autre part, le résultat de ces recherches ont été dévoilés au public lors d'une exposition du musée de l’Historial de la Grande Guerre. Une reconstitution du lance-flammes à l’échelle réelle a été réalisée par les apprentis des CFAI de la Somme et de l'Aisne, BTP-CFA, et du lycée Jean Racine dans le cadre d'un partenariat avec l'Historial.

 

A l’issue de la séance, Peter Barton et François Bergez, directeur de l’Historial de la Grande Guerre de Péronne, répondront aux questions du public.

 

 

 

logo CIRAS-copie-1

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Prochain Cin’Archeo : 2 décembre

 

 

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  L'historial de la Grande guerre, cliquez ici

 

 

coquelicot

 

Le 9 décembre 2011 : Conférence de Gilles Prilaux

"L'archéologie de la Grande Guerre"

 

Le 20 janvier 2012 : Conférence de Guy Flucher

"Les pratiques funéraires dans la Grande Guerre"

coquelicot

 

Retenez dès à présent la date des prochaines Journées Archéologiques de Picardie qui se dérouleont le 24 et 25 novembre 2011 à Saint Quentin.

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 23:28

bande-qui-defileCIN'ARCHEO

 

B… comme Babylone

CIN’ARCHEO vous convie à sa prochaine séance le vendredi 7 octobre (20 h 30) à la DRAC (Salle Robida, 61 rue Saint-Fuscien) au cours de laquelle sera diffusé “B… comme Babylone”, documentaire de 52’ réalisé en 2008 par Bernard George et produit par ARTE , Le musée du Louvre, Les Films du Tambour de Soie.


Capturecircul.JPGUne plongée parmi les trésors de la première grande capitale mondiale, à la fois ville maudite et berceau d’une civilisation fascinante, disparue il y a 3 000 ans et redécouverte à l’orée du XXe siècle. Salam Jawad, jeune iconographe d’origine irakienne, collecte des objets babyloniens afin de concevoir une encyclopédie en ligne. En sa compagnie, nous rencontrons quelques uns des spécialistes qui ont pu explorer le site de la ville disparue, aujourd’hui inaccessible, comme Béatrice André-Salvini du musée du Louvre, l’une des rares personnes au monde à lire le babylonien “dans le texte”, ou Joachim Marzahn, à Berlin, qui nous invitent à un formidable voyage dans le temps.


Grâce à leurs explications, nous pouvons admirer de près les trésors retrouvés de la cité mésopotamienne, depuis les splendides figurines miniatures jusqu’aux premières tablettes en argile témoignant de l’écriture cunéiforme…


Un nom qui fait rêver. La cité de Babylone est née en Mésopotamie il y a près de 5 000 ans. Disparue deux millénaires plus tard, elle fut seulement redécouverte à l’orée du XXe siècle. La célèbre porte d’Ishtar, exhumée en 1898 puis transportée pierre par pierre et reconstruite au Pergamon Museum de Berlin, de même que le code d’Hammurabi, conservé au musée du Louvre, ou les fameuses tablettes en argile couvertes de cunéiforme, sont autant de signes de la grandeur de cette civilisation.


Son histoire à travers les siècles est celle d’un mouvementbabylone.JPG
perpétuel qui oscille entre destruction et reconstruction.
À l’image de la tour de Babel, symbolisant aussi bien l’aspiration à l’unité que l’orgueil démesuré des hommes, Babylone, présentée dans la Bible comme l’anti- Jérusalem, a longtemps été source d’attirance et d’effroi… Reconstruite par Saddam Hussein puis investie par une base militaire américaine lors de la guerre en Irak, elle continue de faire rêver.


A l’issue de la séance, Bernard George répondra aux questions du public.

 

 

 

4 novembre : Archéologie de la Première Guerre Mondiale


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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 18:00

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LE BOUCLIER DE BOBIGNY

 

CIN’ARCHEO vous convie à sa prochaine séance le vendredi 3 juin (20 h 30) à la DRAC (Salle Robida, 61 rue Saint-Fuscien) au cours de laquelle sera diffusé “Le bouclier de Bobigny”, documentaire de 80’ réalisé en 2009 par Pierre André Sauvageot et produit par LABEL VIDÉO.

 

Capturebobigny.JPGYves le Bechennec fouille depuis une quinzaine d'années un site de l'âge du Fer à Bobigny, au cœur de la banlieue Nord-Est de Paris. Les vestiges révèlent l'existence d'une vaste bourgade d'artisans gaulois datant des années 280 aux années 110 avant notre ère. La nécropole du village, découverte dans l'enceinte de l'hôpital Avicenne en 2003, comporte plus de 500 tombes. C'est de loin la plus importante actuellement connue en Europe pour la période. Pas à pas, nous suivons Yves le Bechennec dans son enquête. exp-rimentation bouclier gaulois

 

Dans ce cimetière une tombe intrigue l'archéologue, celle d'un très jeune guerrier inhumé avec son bouclier, mais sans épée ni lance, ce qui est tout à fait inhabituel. D'un bouclier gaulois, on ne retrouve en général qu'un morceau de fer rouillé, l'umbo, pièce métallique destinée à protéger la main du combattant, le bois et le cuir s'étant décomposés. La restauration de cet umbo va conduire l'archéologue à postuler qu'il s'agit certainement d'un bouclier d'entraînement, à faire fabriquer des répliques de ce bouclier par un artisan expérimentateur, enfin à les tester en combat d'entraînement avec un maître d'arme et un groupe de jeunes sikhs de Bobigny.

 

Retrouver les gestes des combattants gaulois par l'expérimentation, découvrir si les chocs et déformations obtenus correspondent à ceux relevés sur les pièces retrouvées en fouille, tout en créant du lien social avec les populations locales, voilà l'aventure scientifique et humaine à laquelle Yves le Bechennec nous convie. Nous suivons la restauration de l'umbo dans un laboratoire spécialisé, nous participons à la fabrication de répliques du bouclier et à leur mise en œuvre au cours de combats d'entraînement. Nous suivons pas à pas l'évolution de la recherche à travers ses commentaires et ses échanges avec les autres participants : archélogues, restaurateurs, expérimentateurs.Capturebobigny2.JPG

 

A la dimension scientifique et expérimentale de cette recherche s'ajoute une dimension sociologique. En effet, le fait pour l'archéologue de choisir de travailler avec des jeunes, membres de la communauté sikhe de Bobigny, lui permet d'observer une autre culture et d'en tirer des enseignements sur la société gauloise. Leur connaissance de la pratique des armes depuis l'enfance à travers l'entraînement traditionnel au combat, selon les préceptes de leur religion, est extrêmement intéressante pour la recherche en cours. 

 

Eexp-rimentation bracelet de verres(2)n complément, pour poursuivre dans l'expérimentation, un court documentaire  sur la  reconstitution de bracelets en verre sera projeté.

 

A l’issue de la séance, Yves le Bechennec répondra aux questions du public.

 

En attendant, pour en savoir plus sur le film, cliquez ici

 

journaux012-copie-1Le dimanche 26 juin, le chaland des Ambiani : visite du chantier à Pont Rémy.

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 12:11

 

  bande-qui-defile  CIN'ARCHEO

                                 LE DONJON DE VINCENNES


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CIN’ARCHEO vous convie à une séance le vendredi 6 mai (20 h 30) à la DRAC salle Robida, 61 rue Saint-Fuscien).


A l’occasion de cette séance sera diffusé Le donjon de Vincennes, les coulisses d’une restauration, documentaire de 120’ réalisé en 2007 par Didier Boclet, Claude Delhaye et Christophe Gombert et produit par CNRS Images, en partenariat avec le Ministère de la culture et de la communication, le Service national des travaux et le Centre des monuments nationaux. (cliquez sur le lien pour en savoir plus sur le film)


Vincennes est l'un des plus grands châteaux médiévaux d'Europe et représente un jalon  essentiel dans l'histoire de l'art médiéval. Bâti entre 1361 et les premières années du XVe siècle, c'est pratiquement le seul grand édifice de cette époque qui subsiste en Ile-de-France. Avec ses 50 mètres de hauteur, le donjon est le plus haut édifice fortifié médiéval d'Europe.


En 1989, un accord entre le ministère de la Culture et celui de la Défensedonjon a permis de dégager des moyens financiers et humains importants en plus de ceux apportés par le CNRS et l'Ecole des Hautes Etudes en sciences sociales afin de mettre en place dès 1992 un programme de recherche. L'équipe de scientifiques qui a conduit ce programme, dirigée par Jean Chapelot, directeur de recherche au CNRS, spécialiste d'archéologie et d'histoire du Moyen Age, a été chargée de réaliser des fouilles archéologiques, l'étude historique et architecturale du monument et d'en suivre la restauration. Au total, une quinzaine de fouilles archéologiques ont été menées dont certaines de grande ampleur : un tiers du manoir médiéval a par exemple été fouillé entre 1992 et 1996. Elles ont permis de faire ressurgir l'histoire ancienne du site.


L'archéologie a livré également des informations sur des éléments essentiels comme la vie
quotidienne des occupants de ce lieu aux XIIIe et XIVe siècles. En effet, il existe très peu de sources écrites faisant état de ce que mangeaient les 100 ou 200 personnes de statuts très variés qui y vécurent avec les souverains de cette époque. Grâce à l'analyse des restes osseux, la fouille a délivré des informations nombreuses et précises.

elle a révélé par exemple que les occupants du château aux XIIIe-XIVe siècles consommaient fréquemment du poisson de mer et d'eau douce, dont des espèces peu courantes et raffinées.


Un dépouillement des archives du XIIè siècle à nos jours a été également conduit tout comme une analyse architecturale poussée du monument, en particulier du donjon. La restauration du monument était en effet une occasion unique de recherches car l'étude des monuments ne peut plus se concevoir sans une identification des matériaux de construction et de leurs origines ni sans une analyse des techniques de construction.


indexjean chapelotLors de la restauration, de très nombreuses observations ont été rendues possibles puisqu'il a fallu creuser les sols aux étages, déposer des pierres de parement ou les dalles de couverture de la terrasse. Il a été également possible d'étudier avec précision un élément essentiel mais totalement méconnu de la construction : l'intégration au XIVème siècle de 2500 mètres de barres de fer cerclant l'édifice ou jouant le rôle de tirants dans les sols des étages. Cette découverte a modifié profondément la connaissance des techniques de construction de l'époque.

 

Ce travail de recherche et les travaux qui ont été réalisés dans le sol intérieur du château mais aussi dans la structure même des bâtiments ont fourni des informations précieuses sur l'histoire ancienne du monument et de ses occupants, du Moyen Age à nos jours. Ils ont permis l'étude complète de cet édifice médiéval, désormais l'un des monuments d'Europe sur lequel la plus importante masse documentaire a été réunie.

 

A l’issue de la séance, Jean Chapelot répondra aux questions du public.

 

A consulter :

Site du château de Vincennes

 

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21-22 mai 2011. Journées de l’archéologie : visites d’expo, projections de film, conte musical


logo CIRASCENTRE INTERDISCIPLINAIRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DE LA SOMME
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Illustrations :

Donjon après sa restauration.
Cl. Jean Chapelot
Jean Chapelot

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 22:32

cameramanLa séance de cin'archéo du vendredi 1er avril consacrée à la grotte de Lascaux a remporté un grand succès! Nous avons projeté le film de Jacques Willemont "Lascaux, un nouveau regard"

 

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Quelques images....

 

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Jacques Willemont, le réalisateur, a commenté son film et répondu aux questions des spectateurs.

 

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Quelques images du film...

 

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Merci à tous et rendez-vous le 15 avril pour la prochaine conférence.

 


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